Les chercheurs correspondants | Les chercheurs correspondants

Jean-Baptiste Xambo

jb(at)xambo.fr

04 91 14 07 76

          

Thèse d'histoire moderne

Allocataire-moniteur EHESS

Financement Région PACA

     

Sujet de thèse : « Du scandale à l’exclusion : les affaires qui façonnent le droit des étrangers à Marseille (1670-1720) »

Marseille, centre urbain régional, port franc ouvert sur la Méditerranée, draine à l’époque moderne des populations allogènes nombreuses. Le statut, l’origine, l’obédience, la filiation, la propriété, le mariage : la légitimité de l’étranger à Marseille dépend de sa condition. Distancié du mythe d’un cosmopolitisme apaisé et sans âge, ce travail de thèse cherche à décrire les moments de friction que provoque la présence d’étrangers dans la ville. Celle-ci s’est considérablement accrue au cours des années 1660. L’installation massive de galériens dans le port, puis l’enregistrement de l’édit du port franc (1669) constituent deux « failles » majeures dans l’édifice citoyen marseillais, signes tangibles de sa reprise en main par le roi qui lui impose désormais ses vues. Les négociants, nouvelles élites politiques elles-aussi imposées par Louis XIV, tentent néanmoins de résister, ou tout du moins de limiter l’installation de ces nouveaux flux de population. Mais de quelles marges d’actions disposent encore les édiles municipaux pour exclure les indésirables ? Une telle décision touche à la citoyenneté et seule une ordonnance royale en a le pouvoir. Cette disposition constitutionnelle promet l’engagement de négociations serrées entre Versailles et son unique débouché vers le Levant.

           

Un champ de force politique tendu dessine donc les contours de cette fabrique du droit des étrangers, processus dynamique sont le but officiel reste très prosaïquement de « vider le territoire » d’un groupe donné. Ces controverses politico-juridiques mettent certes en mouvement les échevins marseillais, le roi et ses ministres, mais agrègent aussi toute une série d’acteurs impliqués plus ou moins directement dans chaque cas, participants habituels d’une activité administrative partiellement routinière. Parmi elles, la chambre de commerce, alliée constante des échevins, le Parlement de Provence qui reçoit souvent en appel les plaintes contre des étrangers, mais aussi l’intendant de Provence, œil et bras du roi. En outre, chaque affaire génère des collectifs nouveaux regroupant individus et institutions qui s’affronteront durement plusieurs années durant, se dispersant parfois outre-mer au gré des cours d’actions perturbateurs. Ces luttes, ces reconfigurations laissent des traces.

   

La première focale concerne les catégories de population qui distinguent juridiquement ces groupes à exclure. « Juifs installés à Marseille », « galériens libérés », etc. : ces façons de nommer ne sont pas des objets naturels. Or, pour qu’il y ait exclusion, il est nécessaire de définir les contours d’un groupe-cible de population. Qui participe ainsi à cette définition des registres d’extranéité ? Par quelles modalités concrètes ? Le flottement qui caractérise cette action de nommer renvoie directement à l’incertitude de la condition d’étranger. Incertitude qui marque aussi l’issue des campagnes menées par les échevins, acteurs mineurs de l’échiquier politique français. Comment parviennent-ils finalement à imposer leurs vues ? De quels arguments usent-ils ? Quels sont les enjeux qui soutiennent leur position face à l’administration royale ? Il s’agit finalement de décrire, de façon aussi complexe que possible, les déterminants de ces politiques qui ont touché tour à tour, au cours de la période considérée, juifs, protestants, Messinois, vagabonds, Bohémiennes ou encore galériens français et barbaresques. C’est finalement l’histoire des destinées juridiques de ces populations de passage à Marseille qu’il s’agit d’écrire.

 

Cursus universitaire 

2006-2007 : Licence d’Histoire, Université Pierre Mendès-France, Grenoble.

 

2007-2008 : Master I, spécialité Recherches comparatives en Anthropologie, Histoire et Sociologie, EHESS.

 

2008-2009 : Master II spécialité Recherches comparatives en Anthropologie, Histoire et Sociologie, EHESS. Mémoire : « Les galériens dans la ville : intégration, exclusion et frontières sociales à Marseille » (fin XVIIème – mil. XVIIIème s.).

 

Depuis décembre 2009 : Doctorat en histoire moderne, sous la direction de Jean Boutier (EHESS, Centre Norbert Elias)

Domaines de recherche

Histoire du droit des étrangers à Marseille et en Méditerranée

Histoire de la fabrique politique de l’exclusion (XVIème - XVIIIème s.)

Histoire des formes de la négociation politique (France, Europe, Méditerranée)

Écriture et épistémologie des sciences sociales

Enseignements 

Monitorat dans le cadre du Master RCAHS, EHESS Marseille :

     

Année universitaire 2010-2011 :

Master 2 : Séminaire « Les écritures en sciences sociales » ;

Master 1 : Coordination de l’enquête collective « Les mondes du spectacle à Marseille en 1900 », dans le cadre du séminaire de Jean Boutier Introduction à la recherche en histoire moderne.

     

Année universitaire 2011-2012 :

Master 2 : Séminaire « Les écritures en sciences sociales » ;

Master 1 : Coordination de l’enquête collective « Les mondes du spectacle à Marseille en 1925 », dans le cadre du séminaire de Jean Boutier, Introduction à la recherche en histoire moderne.

Coordination du volet historique de l’Enquête collective Marseille 2013 : observatoire d’une capitale européenne de la culture, sur les formes de gouvernance dans le montage de l’Exposition coloniale de Marseille en 1906.

      Activités collectives 

 

Depuis septembre 2010 :

Organisateur de l'atelier des doctorants de l'EHESS Marseille.

      

Depuis juin 2010 :

Représentant du collège des doctorants boursiers, allocataires, post-doctorants et ATER au conseil du Centre Norbert Elias (UMR 8562).

Organisation de rencontres scientifiques

12 oct. 2012 : Journée d’étude La fabrique politique de l’exclusion, avec M. Tocilovac (EHESS), Centre Norbert Elias/EHESS. Centre de la Vieille Charité, Marseille. (à venir)

     

Nov. 2010 - Avril 2011 : Cycle de conférences Marseille la méditerranéenne. Mobilité, échanges et frontières, avec l’association Approches, Cultures & Territoires. Archives Départementales des Bouches-du-Rhône

     

19, 20 oct. 2011 : Journées doctorales du Centre Norbert Elias Réflexivité, interdisciplinarité et obstacles. Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse.

     

1er, 2 déc. 2010 : Journées doctorales du Centre Norbert Elias Faire une thèse dans un centre interdisciplinaire. Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse.

Publications 

  • 2012, « Course, économie littorale et tensions religieuses. Information, investissement et recel entre Marseille, Livourne et Alger (1675-1711) », in Revue d’Histoire Maritime, n°17 (à paraître).

  • 2012, « Du scandale à l’exclusion : l’Affaire Villareal comme catalyseur des tensions politico-commerciales (Marseille-France-Méditerranée, 1669-1711) », in Mélanges de l’Ecole Française de Rome - Italie, Méditerranée (accepté).

        

 

  Communications

  •  24 mai 2012. Aix-en-Provence, Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme. Séminaire doctoral d’Histoire de Marseille organisé par F. Beauvieux (EHESS) et J. Puget (AMU), « Etrangers sous tension. Description croisée des affaires liées à la présence de négociants juifs et de galériens libérés à Marseille (1670-1704) ».

  • 23 mars 2012. Hammamet (Tunis), Association Internationale des Sociologues de Langue Française. Université de printemps du Rédoc Ecrire en sciences sociales, « Pragmatique et histoire. L’écriture ou la mise en intrigue des controverses ».

  • 8 février 2012. Aix-en-Provence, Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme. Séminaire d’études doctorales organisé par B. Marin (AMU) et J. Boutier (EHESS), « Une conspiration judéo-barbaresque contre le commerce français en Méditerranée ? Vers une modernisation du régime d’énonciation politique à Marseille (1670-1711) ».

  • 26 octobre 2011. Aix-en-Provence, Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme. Séminaire du groupe de recherche D’une rive l’autre : les économies méditerranéennes et leurs mondes de l’époque moderne à nos jours organisé par G. Buti (AMU) et O. Raveux (Telemme), « Marseille, Versailles et la Méditerranée. De quelques controverses sur l’accueil des négociants juifs (1672-1711) ».

  • 26 janvier 2011. Bari, Università degli Studi di Bari-Ecole Française de Rome. Séminaire du groupe de recherche Ai bordi delle istituzioni: poteri attori e pratiche mercantili nell’europa mediterranea (XVII-XIX secolo), organisé par B. Salvemini (Bari), « Pour la bonne marche du commerce. Les réseaux marseillais actifs dans une définition négative de la citoyenneté moderne ».

  • 9 décembre 2010. Marseille, Archives départementales des Bouches-du-Rhône. Cycle de conférences Marseille la méditerranéenne. Mobilité, échanges et frontières, organisé en collaboration avec Approches Cultures & Territoires, « Coexistence religieuse et préjugés raciaux ».

  • 2 décembre 2010. Avignon, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse/Centre Norbert Elias. Journées doctorales du Centre Norbert Elias Faire une thèse dans un centre interdisciplinaire,  « Des archives en liberté pour une histoire réassemblée ».

  • 13 octobre 2010. Marseille, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Séminaire doctoral organisé par J. Boutier (EHESS) et B. Salvemini (Bari), « Marseille, lieu de pouvoir : les enjeux politiques de l’exclusion ».

  • 28 juin 2010. Marseille, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Journée d’étude transversale sur le politique organisée par V. Siniscalchi (EHESS), « Entre stratégie politique, intérêts économiques et représentations : la projection d'une identité de classe dans une croisade morale ».

                        

      

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La Position du chercheur

Colloque - Mercredi 08 novembre 2017 - 09:00Le colloque est co-organisé par l’École supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée, le MuCEM et le Centre Norbert Elias. Il aura lieu les 8-9 et 10 novembre 2017Le positionnement éthique ou politique d’un chercheur se construit à travers ses méthodes de travail. En sciences humaines et sociales, ces méthodes sont autant de manières de faire au sein du discours. Elles mobilisent un ensemble de gestes et d’opérations qui concernent aussi la recherche artistique. C’est sur ces gestes partagés que nous souhaitons amener le dialogue entre recherches scientifiques et pratiques artistiques.Nous partons de la part commune de matérialité du travail de recherche – la confrontation avec les matériaux, les archives et les témoignages – pour susciter un dialogue autour des gestes de la collecte, des méthodes d’enquête, des formes d’écriture et d’exposition. Admettre que celles-ci ne traduisent pas seulement des résultats, mais constituent en soi des chantiers théoriques et artistiques, c’est ouvrir un espace d’échanges entre arts et sciences sociales.Notre démarche consiste davantage à décloisonner les discours qu’à interroger la spécificité de nos recherches respectives. L’enjeu est de penser la recherche en dehors des frontières disciplinaires afin de constituer un laboratoire de réflexivité et d’innovation offrant aux uns et aux autres la possibilité de déplacer son regard sur ses objets et ses pratiques.MERCREDI 8 NOVEMBRE 2017Centre de la Vieille Charité – Cinéma Le Miroir9h30 : mots d’ouverture, conseil scientifique.ENGAGEMENT ET DISTANTIATION : LE CHERCHEUR ET SON TERRAINModération : Boris Pétric (Centre Norbert Elias)Comment évaluer la proximité ou la distance par rapport à son sujet de travail ? L’implication du chercheur conditionne son intelligence des problèmes à étudier ou des situations à documenter. En témoignent de nombreuses réflexions sur le placement de la caméra, mais aussi sur la place des émotions dans l’énonciation historique, ou encore sur le rôle heuristique des procédés littéraires et des techniques théâtrales de distanciation. Ce dialogue entre chercheurs et artistes vise à interroger le caractère heuristiquement fécond de l’implication sensible du chercheur, ainsi que le rôle du désir dans le geste de chercher.10h00 : Philipe Bazin et Christiane Vollaire11h : Discussion11h30 : pause12h-13h : Kapwani Kiwanga 13h-15h : pause déjeunerModération : Vanessa Brito (ESADMM)15h-15h30 : présentation de la revue Sensibilités par Quentin Deluermoz (il nous faudra réserver une autre salle).16h projection de L’hypothèse du Mokélé Mbembé (1h18) et débat avec Marie Voignier.18h : pauseModération : (intervenant à confirmer)18h30-20h : projection et débat avec Jeff Silva JEUDI 9 NOVEMBRE 2017MuCEM – auditorium Germaine TillionISOLER, CADRER, CONFRONTER : ENJEUX DES GESTES DE LA COLLECTEModération : Lotte Arndt (ESAD Valence-Grenoble) et Dorothée Dussy (CNE) Comment se constitue un objet de recherche ? Tout commence, comme le rappelle Michel de Certeau, avec le geste de mettre à part. Les premiers gestes consistent à collecter, à isoler, à cadrer, à confronter des sources, à opérer des changements de focale. Ils ont une force qui leur est propre, ils fabriquent du sens. Quels effets cela produit sur nos possibilités de compréhension ? Comment un objet se transforme en document, en objet archéologique ou ethnographique ? Qu’est-ce qui se perd lors de cette transformation qui est aussi un abandon de liens et de possibles ? Un des objectifs sera de confronter les enjeux de différents gestes et pratiques de la collecte réalisées par des chercheurs et des artistes.9h30-11h30 : Mathieu Abonnenc (artiste), Romain Bertrand (historien), Benoît de l’Estoile (anthropologue).11h30 : pause12h-13h : Discussion DONNER VOIX, REPHRASER, MONTER : LA RECHERCHE DE FORMES D’ÉNONCIATIONModération : Nicolas Feodoroff (FID) et Aude Fanlo (MuCEM) (à confirmer)Comment faire parler des objets ? Comment prolonger la puissance de parole de voix isolées ou disparues ? Ces questions animent de nombreuses démarches artistiques. Elles sont aussi au cœur de l’anthropologie visuelle ou de la réflexion que certains historiens portent sur l’écriture de l’histoire, l’usage et le traitement de l’archive. Que l’on construise un récit littéraire, cinématographique ou historique, ces questionnements entraînent de nouveaux usages de la citation et de la paraphrase, du découpage et du montage, de la voix off et de la figure du narrateur. Ils produisent des formes d’énonciation plurielle qui donnent à l’objet de la recherche la possibilité de se constituer comme sujet et d’évaluer lui-même son propre statut. 14h30-17h : Patrick Boucheron (historien), Arlette Farge (historienne), Natacha Nisic (artiste), Caterina Pasqualino (anthropologue).17h : pause17h30-18h30 : DiscussionVENDREDI 10 NOVEMBRE 2017MuCEM auditorium Germaine Tillion TROUER LE RÉCIT CONTINU : ESPACES BLANCS, HISTOIRES POTENTIELLES ET CONTREFACTUELLESModération : Vanessa Brito (ESADMM)et Anna Dezeuze (ESADMM) Une manière de refuser le caractère nécessaire de l’état des choses est, pour les historiens, d’imaginer à partir de ce qui s’est amorcé mais non développé dans l’histoire, ce qu’aurait pu être le futur de ces passés inaboutis. Il est possible d’écrire une autre histoire à partir des avenirs non advenus – une histoire fictive, contrefactuelle, mais offrant des ressources à l’action, en dehors de l’évidence du présent. Ces expériences d’écriture en histoire, pratiquées parfois en anthropologie, peuvent alors rencontrer des expériences artistiques de mise en récit. Ce qui nous permettra d’interroger les usages artistiques du document et de l’archive, le statut de la fiction et les régimes de véridicité.9h30-11h45 : Quentin Deluermoz et Pierre Singaravélou (historiens), Vincent Meessen (artiste), Uriel Orlow (artiste).11h45 : pause12h15-13h : DiscussionL’EXPOSITION COMME FORME D’ÉCRITUREModération : Sylvie Collier (UAM) et Jean-Roch Bouiller (MuCEM)Exposer est une opération commune à l’artiste et au chercheur en sciences humaines et sociales. On expose des images, mais aussi une pensée et des arguments. Qu’il soit visuel ou textuel, le montage construit du sens, tisse des récits et propose une narration. Aujourd’hui, philosophes et historiens de l’art cherchent des points de convergence entre la forme-livre et la forme-exposition. Des anthropologues, sociologues et historiens co-construisent des expositions dans des musées de société. Le commissariat de recherche pose clairement la question de l’engagement de l’art par rapport à la connaissance et nous rend à l’évidence que laproduction du savoir est indissociable de ses formes de monstration et d’exposition. Une réflexion commune sur les enjeux de cette forme de narration ouvre encore un espace de dialogues entre nos recherches respectives.14h30-17h00 : Nadine Gomez (directrice du Musée Gassendi et du « Cairn »), Yann-Philippe Tastevin (anthropologue),  (artiste), Philippe Artières (historien).17h : pause17h30-18h30 : Discussion et clôture.(...)

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Séminaire Economie et Histoire

Séance spéciale de séminaire - Jeudi 19 octobre 2017 - 15:00L’historie et l’économie s’intéressent actuellement à l’ensemble des phénomènes sociaux. Leurs approches mobilisent à la fois des questionnements et des méthodes différentes. Le but de ce séminaire sera d’enrichir l’étude de ces objets partagés en confrontant approches et méthodes à partir de quelques dossiers thématiques. Ces dossiers comptent se focaliser, entre autres, sur la mobilité sociale et intergénérationnelle, le rôle du mariage, et l’impact de l’urbanisation sur des différents phénomènes sociaux.Le séminaire aura lieu un jeudi par mois, en alternance entre le Centre Norbert Elias et l’AMSE.Organisateurs : Jean Boutier, Cecilia Garcia-Peñalosa, Alain Trannoy, Arundhati Virmani.Séance du 19 octobre 2017Alain Trannoy - Questions de mobilité intergénérationnelle: Les élites françaises  Discutant : Jean Boutier> Voir le détail de la programmation à venir sur l'affiche(...)

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Rencontres musico-doctorales de Paris à Marseille

Rencontre - Jeudi 22 juin 2017 - 10:00Ces journées, organisées par le Centre Norbert Elias et le Centre Georg Simmel avec le soutien de l'EHESS, se donnent pour objectif de mettre en lumière des travaux de doctorant.e.s travaillant sur la musique.Vous trouverez dans le programme de ces rencontres des communications sur les thèmes de la programmation des musiques du monde, de l'apprentissage de la techno, du music-hall, mais bien d'autres encore. (...)

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