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Michele Coletto

Michele Coletto

 

docteur européen en anthropologie économique avec les félicitations du jury

Thèse interdisciplinaire soutenue le 3 juliet 2014 à l'EHESS-Centre Norbert Elias Marseille

Direction de thèse : Jean Boutier, directeur d’études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales et par Valeria Siniscalchi maître de conférences à l’EHESS

 Le jury :

Jean BOUTIER,  Directeur d’études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales

Nicola MAI, Professeur à la London Metropolitan University(Grande-Bretagne)

Vintilă MIHAILESCU, Professeur à la Şcoala Naţională de Studii Politice şi Administrative (Roumanie)

Valeria SINISCALCHI, Maître de conférences à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales

Filippo ZERILLI, Professeur à l’Université de Cagliari (Italie)

 

Domaines de recherche

  • Antropologie économique
  • Anthropologie appliquée
  • Migrations transnationales
  • Entreprises et Internationalisation des entreprises
  • Enjeux politiques et gouvernance dans les contexte globalisés

 

Sujet de thèse

"La route des entrepreneurs : Italie-Roumanie. Anthropologie d'une mobilité économique depuis les années 1980"
         

Les enjeux concernant le processus de délocalisation vers la Roumanie des petites et moyennes entreprises (PME) du Nord-Est de l’Italie, inscrits dans un contexte économique global, montrent les relations multiples et enchevêtrées qui s’établissent entre l’Italie et la Roumanie. En 2005, selon les recherches du Centre Etranger de la Chambre de Commerce de la Vénétie, il y avait 1641 entreprises italiennes –dont 501 vénitiennes– implantées dans la ville roumaine de Timişoara. Il s’agit d’un phénomène relativement atypique sur le plan historique et économique. En effet, la migration italienne en Roumanie n’est pas nouvelle et trouve des fondements dès le XIXe siècle. Si elle était au début constituée par des travailleurs peu spécialisés et des paysans partant vers la Roumanie dans un contexte général de forte émigration italienne, on peut en revanche constater, notamment depuis 1989, avec l’effondrement du bloc communiste et la transition roumaine vers l’économie de marché, une mutation nouvelle de ce flux, avec de plus en plus d’entrepreneurs qui s’installent en Roumanie. Le thème du processus économique de l’internationalisation des PME italiennes en Roumanie touche un ensemble complexe de problématiques qui s’enchaînent : de l’immigration, aux enjeux internationaux du marché du travail jusqu’aux problématiques de la gouvernance.

L’objectif général de mon travail consiste en la compréhension des enjeux de l’internationalisation et précisément des manières par lesquelles les PME italiennes en Roumanie parviennent, dans un rapport a priori inégalitaire, à rester concurrentielles sur le marché mondial face aux grandes firmes étrangères et multinationales. Ma recherche s’appuiera, d’un coté, sur l’analyse des pratiques et des stratégies des entrepreneurs en rapport avec les associations et les différentes institutions du niveau local au niveau étatique, et de l’autre, sur l’étude des réseaux informels qui appuient les PME. C'est-à-dire, comprendre d’une part, le processus d’installation des PME italiennes au niveau local (aspects classiques de l’internationalisation), et d’autre part, cerner et analyser les réseaux transnationaux empruntés par les entrepreneurs. Ces deux aspects de l’internationalisation des entreprises italiennes en Roumanie, croisés l’un à l’autre, nous permettrons également d’éclairer le processus migratoire, en le replaçant au sein du contexte international. Notre approche semble ici contribuer à une histoire sociale de la construction européenne, qui, au-delà des grandes événements politiques, se penche sur les flux et les cadres qui composent les gouvernementalités de l’Union Européenne : étudier les corrélations entre le cadre normatif et législatif, et les flux financiers ou de travailleurs et d’entrepreneurs.

      

Expertises

Fevrier 2016, Analise de faisabilité pour la construction d'un centre pour les personnes ages et pour les enfants dans la comune de Varadia (Oravita,Roumanie). Project coordonée par l'Asociatia Il Giocattolo (NGO de Anina, Roumanie) en collaboration avec le bureau d'architecture ..de Bucarest, le Consiliu Judetean de Caras-Severin et la Marie de Varadia.  http://ilgiocattolo.org/progetti-menu/progetti-castello-nonni-e-nipoti/

Novembre-Janvier 2016, Analise de l'abbandon scolaire dans le licée Mathias Hammer de Anina (Roumanie) en collaboration avec la Marie de Anina, l'Ispectorat scolaire de Resita et l'Asociatia Il Giocattolo (NGO de Anina). L'etude finale a été aussi presenté à la 4émé Journee Interculturale de l'Université Bicocca à Milan : Building Bridges. L'educazione Interculturale all'epoca dei nuovi fondamentalismi.      https://www.unimib.it/open/eventi/BuildingBridges-Baricco-e-Caracciolo-alla-Quarta-Giornata-Bicocca/1395708992031873712

Juillet 2016, Etude sur la rapresentation des lieux symboliquement important pour la comunauté miniere de Anina en relation à l'imaginaire de diverses generations. Recherche coordonée par le Asociatia Alba Verde, Marie de Anina, l'Ordre des Architectes de Roumanie, Faculté d'architecture et urbanisme de Timisoara(UPT) dans le projet de patrimonialisation du site industriel miniere de Anina.      https://www.igloo.ro/stiri/mina-de-idei-anina-ateliere-creative-pentru-patrimoniu-industrial-15-24-iulie-2016-anina/

 

Terrains de recherche

Avril et Juin 2012 Tunisie (Tunis)

Programme MeRsi-AUF-IRMC : Vers un entrepreneuriat transméditerranéen? Les stratégies d’internationalisation des entreprises maghrébines et de réinvestissement des Maghrébins d’Europe, coordonné par Sylvie Daviet, géographe à l’Université Aix-Marseille.

J’ai collaboré avec Angela Alaimo (Géographe à l’Université de Padoue) et Alessandra Scroccaro (Géographe à l’Université de Montpellier). Nous avons fait une étude sur les entrepreneurs italiens après la chute du régime de Ben Ali.

Août  2010- Avril 2011 Roumanie (Timişoara, Bucarest)

Terrain pour mon Doctorat, j’ai collaboré avec le département d’Anthropologie de l’Université de Timişoara, le département de Sociologie de Bucarest, l’Institut Culturel Français à Timişoara, l’ambassade italienne, le consulat italien et l’association patronale italienne Confindustria Romania.

Juillet-Décembre 2008 Roumanie (Timişoara)

Terrain pour mon master de recherche, j’ai collaboré avec le Centro Estero Veneto, la chambre de commerce roumaine, le consulat Italien et UnimpresaRomania.

 

Communications

  • 21 Décembre 2012, « L’économie morale comme ressource pour penser les auteurs économiques : autour des parcours d’entrepreneurs italiens en Méditerranée » dans la Journée d’étude « Que faire de la notion d’économie morale ? » EHESS-Centre Norbert Elias, Marseille.

  • 15 Novembre 2012, « Les entreprises italiennes en Tunisie : modèle de développement et dynamique de redéploiement dans la Tunisie post-Ben Ali » travaille présenté ensemble à Alessandro Scroccaro, docteur en géographie de l'Université de Montpellier et Angela d'Alaimo, docteur en géographie de l'Université de Padoue, dans le colloque « Vers un entrepreneuriat transméditerranéen? » Organisé par Sylvie Daviet à la MMSH, Aix-en-Provence.

  • 11 Juillet 2012, « La migration entrepreneuriale italienne en Roumanie vue par le prisme des discontinuités productives », workshop « La transformation des sociétés balkaniques: certitudes changeantes et incertitudes constantes? » dans le cadre de EASA2012: Uncertainty and disquiet à Nanterre University, France, 10/07/2012 – 13/07/2012.

  • 11 mars 2011, « Cum am ajuns anthropolog: lucru de tesa si dificultate » séminaire Atelierul de Antropologie  direction Daniel Latea, Faculté de Sociologie et Assistance Sociale Université de Bucarest.

  • 10 décembre 2010, « Decostruzione dell' « internazionalizzazione italiana » a Timişoara attraverso le sue diverse rappresentazioni » in  Lavoro e impresa nella società globale: sguardi antropologici, journée d'étude du doctorat internationale en Ethnologie et Anthropologie (AED) Université de Perugia

      

Article à paraître

  • 2014, « L’économie morale comme ressource pour penser les auteurs économiques : autour des parcours d’entrepreneurs italiens en Méditerranée », Journal des anthropologues, Paris, France.

 

Organisateur des journées d’étude et d’ateliers

  • 2012-2013, co-organisateur de l’atelier des doctorants du Centre Norbert Elias.

  • 2012, « L’anonymat, un objet qui ne dit pas son nom ». Séminaire inter-laboratoires : Cemaf, Credo, Centre Norbert Elias,  Idemec, Irasia, au Campus de Marseille St-Charles.

  • 2012,  « Penser l’espace », journée doctorale du Centre Norbert Elias organisée à la Vieille Charité, Marseille.

  • 2011, « Une petite rébellion de temps en temps. Divergences temporelles et drames sociaux » Séminaire inter-laboratoires : Cemaf, Credo, Centre Norbert Elias, Idemec, Irasia, au Campus de Marseille St-Charles.

    

Visiting

  • 10 Octobre 2014 au 28 Février 2015Visiting teacherà la Central Europe University (CEU) Departement of Sociology and Social Anthropology à Budapest
  • 22 Août 2011 au 17 Décembre 2011, étudiant visiting à City University London, in the Departement of International Politics.      
  • 31 Janvier au 11 Mars 2011, étudiant visiting à l'Université de Bucarest, Faculté de Sociologie et Assistance Sociale.
EHESS
CNRS
Université D'Avignon
Aix-Marseille

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La Position du chercheur

Colloque - Mercredi 08 novembre 2017 - 09:00Le colloque est co-organisé par l’École supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée, le MuCEM et le Centre Norbert Elias. Il aura lieu les 8-9 et 10 novembre 2017Le positionnement éthique ou politique d’un chercheur se construit à travers ses méthodes de travail. En sciences humaines et sociales, ces méthodes sont autant de manières de faire au sein du discours. Elles mobilisent un ensemble de gestes et d’opérations qui concernent aussi la recherche artistique. C’est sur ces gestes partagés que nous souhaitons amener le dialogue entre recherches scientifiques et pratiques artistiques.Nous partons de la part commune de matérialité du travail de recherche – la confrontation avec les matériaux, les archives et les témoignages – pour susciter un dialogue autour des gestes de la collecte, des méthodes d’enquête, des formes d’écriture et d’exposition. Admettre que celles-ci ne traduisent pas seulement des résultats, mais constituent en soi des chantiers théoriques et artistiques, c’est ouvrir un espace d’échanges entre arts et sciences sociales.Notre démarche consiste davantage à décloisonner les discours qu’à interroger la spécificité de nos recherches respectives. L’enjeu est de penser la recherche en dehors des frontières disciplinaires afin de constituer un laboratoire de réflexivité et d’innovation offrant aux uns et aux autres la possibilité de déplacer son regard sur ses objets et ses pratiques.MERCREDI 8 NOVEMBRE 2017Centre de la Vieille Charité – Cinéma Le Miroir9h30 : mots d’ouverture, conseil scientifique.ENGAGEMENT ET DISTANTIATION : LE CHERCHEUR ET SON TERRAINModération : Boris Pétric (Centre Norbert Elias)Comment évaluer la proximité ou la distance par rapport à son sujet de travail ? L’implication du chercheur conditionne son intelligence des problèmes à étudier ou des situations à documenter. En témoignent de nombreuses réflexions sur le placement de la caméra, mais aussi sur la place des émotions dans l’énonciation historique, ou encore sur le rôle heuristique des procédés littéraires et des techniques théâtrales de distanciation. Ce dialogue entre chercheurs et artistes vise à interroger le caractère heuristiquement fécond de l’implication sensible du chercheur, ainsi que le rôle du désir dans le geste de chercher.10h00 : Philipe Bazin et Christiane Vollaire11h : Discussion11h30 : pause12h-13h : Kapwani Kiwanga 13h-15h : pause déjeunerModération : Vanessa Brito (ESADMM)15h-15h30 : présentation de la revue Sensibilités par Quentin Deluermoz (il nous faudra réserver une autre salle).16h projection de L’hypothèse du Mokélé Mbembé (1h18) et débat avec Marie Voignier.18h : pauseModération : (intervenant à confirmer)18h30-20h : projection et débat avec Jeff Silva JEUDI 9 NOVEMBRE 2017MuCEM – auditorium Germaine TillionISOLER, CADRER, CONFRONTER : ENJEUX DES GESTES DE LA COLLECTEModération : Lotte Arndt (ESAD Valence-Grenoble) et Dorothée Dussy (CNE) Comment se constitue un objet de recherche ? Tout commence, comme le rappelle Michel de Certeau, avec le geste de mettre à part. Les premiers gestes consistent à collecter, à isoler, à cadrer, à confronter des sources, à opérer des changements de focale. Ils ont une force qui leur est propre, ils fabriquent du sens. Quels effets cela produit sur nos possibilités de compréhension ? Comment un objet se transforme en document, en objet archéologique ou ethnographique ? Qu’est-ce qui se perd lors de cette transformation qui est aussi un abandon de liens et de possibles ? Un des objectifs sera de confronter les enjeux de différents gestes et pratiques de la collecte réalisées par des chercheurs et des artistes.9h30-11h30 : Mathieu Abonnenc (artiste), Romain Bertrand (historien), Benoît de l’Estoile (anthropologue).11h30 : pause12h-13h : Discussion DONNER VOIX, REPHRASER, MONTER : LA RECHERCHE DE FORMES D’ÉNONCIATIONModération : Nicolas Feodoroff (FID) et Aude Fanlo (MuCEM) (à confirmer)Comment faire parler des objets ? Comment prolonger la puissance de parole de voix isolées ou disparues ? Ces questions animent de nombreuses démarches artistiques. Elles sont aussi au cœur de l’anthropologie visuelle ou de la réflexion que certains historiens portent sur l’écriture de l’histoire, l’usage et le traitement de l’archive. Que l’on construise un récit littéraire, cinématographique ou historique, ces questionnements entraînent de nouveaux usages de la citation et de la paraphrase, du découpage et du montage, de la voix off et de la figure du narrateur. Ils produisent des formes d’énonciation plurielle qui donnent à l’objet de la recherche la possibilité de se constituer comme sujet et d’évaluer lui-même son propre statut. 14h30-17h : Patrick Boucheron (historien), Arlette Farge (historienne), Natacha Nisic (artiste), Caterina Pasqualino (anthropologue).17h : pause17h30-18h30 : DiscussionVENDREDI 10 NOVEMBRE 2017MuCEM auditorium Germaine Tillion TROUER LE RÉCIT CONTINU : ESPACES BLANCS, HISTOIRES POTENTIELLES ET CONTREFACTUELLESModération : Vanessa Brito (ESADMM)et Anna Dezeuze (ESADMM) Une manière de refuser le caractère nécessaire de l’état des choses est, pour les historiens, d’imaginer à partir de ce qui s’est amorcé mais non développé dans l’histoire, ce qu’aurait pu être le futur de ces passés inaboutis. Il est possible d’écrire une autre histoire à partir des avenirs non advenus – une histoire fictive, contrefactuelle, mais offrant des ressources à l’action, en dehors de l’évidence du présent. Ces expériences d’écriture en histoire, pratiquées parfois en anthropologie, peuvent alors rencontrer des expériences artistiques de mise en récit. Ce qui nous permettra d’interroger les usages artistiques du document et de l’archive, le statut de la fiction et les régimes de véridicité.9h30-11h45 : Quentin Deluermoz et Pierre Singaravélou (historiens), Vincent Meessen (artiste), Uriel Orlow (artiste).11h45 : pause12h15-13h : DiscussionL’EXPOSITION COMME FORME D’ÉCRITUREModération : Sylvie Collier (UAM) et Jean-Roch Bouiller (MuCEM)Exposer est une opération commune à l’artiste et au chercheur en sciences humaines et sociales. On expose des images, mais aussi une pensée et des arguments. Qu’il soit visuel ou textuel, le montage construit du sens, tisse des récits et propose une narration. Aujourd’hui, philosophes et historiens de l’art cherchent des points de convergence entre la forme-livre et la forme-exposition. Des anthropologues, sociologues et historiens co-construisent des expositions dans des musées de société. Le commissariat de recherche pose clairement la question de l’engagement de l’art par rapport à la connaissance et nous rend à l’évidence que laproduction du savoir est indissociable de ses formes de monstration et d’exposition. Une réflexion commune sur les enjeux de cette forme de narration ouvre encore un espace de dialogues entre nos recherches respectives.14h30-17h00 : Nadine Gomez (directrice du Musée Gassendi et du « Cairn »), Yann-Philippe Tastevin (anthropologue),  (artiste), Philippe Artières (historien).17h : pause17h30-18h30 : Discussion et clôture.(...)

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Séminaire Economie et Histoire

Séance spéciale de séminaire - Jeudi 19 octobre 2017 - 15:00L’historie et l’économie s’intéressent actuellement à l’ensemble des phénomènes sociaux. Leurs approches mobilisent à la fois des questionnements et des méthodes différentes. Le but de ce séminaire sera d’enrichir l’étude de ces objets partagés en confrontant approches et méthodes à partir de quelques dossiers thématiques. Ces dossiers comptent se focaliser, entre autres, sur la mobilité sociale et intergénérationnelle, le rôle du mariage, et l’impact de l’urbanisation sur des différents phénomènes sociaux.Le séminaire aura lieu un jeudi par mois, en alternance entre le Centre Norbert Elias et l’AMSE.Organisateurs : Jean Boutier, Cecilia Garcia-Peñalosa, Alain Trannoy, Arundhati Virmani.Séance du 19 octobre 2017Alain Trannoy - Questions de mobilité intergénérationnelle: Les élites françaises  Discutant : Jean Boutier> Voir le détail de la programmation à venir sur l'affiche(...)

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Rencontres musico-doctorales de Paris à Marseille

Rencontre - Jeudi 22 juin 2017 - 10:00Ces journées, organisées par le Centre Norbert Elias et le Centre Georg Simmel avec le soutien de l'EHESS, se donnent pour objectif de mettre en lumière des travaux de doctorant.e.s travaillant sur la musique.Vous trouverez dans le programme de ces rencontres des communications sur les thèmes de la programmation des musiques du monde, de l'apprentissage de la techno, du music-hall, mais bien d'autres encore. (...)

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