Les chercheurs correspondants | Les chercheurs correspondants

Loïc Le Pape

Docteur en sociologie de l'EHESS

2 rue de la Charité

13002 Marseille

Loiclepape at gmail point com

      

Axes de recherche

  • Sociologie politique des religions et de la laïcité (transformations de la laïcité, conversions religieuses, nouvelles modalités du croire, modes d’engagements politiques et religieux).

  • Sociologie de l’engagement individuel (carrières militantes, politiques, religieuses, rôle et importance des contextes sur l’engagement).

  • Sociologie politique de l’Algérie (modes de cooptation des élites, société civile, associations, coopération entre France et Algérie dans l’action publique).

      

Formation universitaire

2000-2007 Doctorat de sociologie, EHESS Marseille, SHADYC (UMR 8562),

Thèse dirigée par Fanny Colonna (IRIS – CNRS)

Titre : Qu’est-ce que la Religion pour les Français ? Ce que nous enseigne la conversion.

Soutenance le 13 décembre 2007.

Mention : très honorable avec les félicitations du jury à l’unanimité.

        

Composition du jury :

- M. Laurent Thévenot (Directeur d’études à l’EHESS)

- M. Philippe Braud (Professeur à Sc Po Paris, rapporteur)

- M. Gilbert Vincent (Professeur émérite à l’université Marc Bloch, Strasbourg, rapporteur)

- Mme Elisabeth Claverie (Directrice de recherches au CNRS)

- M. Marc Brévigliéri (Maître de conférences à l’université Paris V)

- Mme Fanny Colonna (Directrice de recherche émérite au CNRS, directrice de thèse).

         

1998-1999 D.E.A. de Science Politique Comparative, Institut d’Études Politiques d’Aix-en-Provence, Option : Monde Arabe et Musulman

     

1994-1998 Institut d’Études Politiques d’Aix-en-Provence

      

Principales Publications

Articles dans des revues à Comité de lecture

  • « Engagement religieux, engagements politiques. Sociologie de la conversion dans une confrérie musulmane » in Archives des Sciences Sociales des Religions, n° 140, janvier 2008, pp. 9-27.

  • « Les récits de conversion : d’une histoire personnelle romancée à l’analyse sociologique d’un engagement religieux », in Alfa 2005, Maghreb et sciences sociales, (coord. : K. Bendana, K. Boissevain, D. Cavallo), N° 1, Tunis, IRMC, 2005, pp. 77-87.

  • « Les transformations économiques en Algérie : privatisation ou prédation de l’État ? » (avec Grégoire Delhaye), in Journal des Anthropologues, N° 96-97, 2004, pp. 177-194.

       

Contributions à des ouvrages collectifs

 

  • « Prendre la religion de l’Autre. Lorsque les sentiments amoureux se mêlent aux choix religieux », à paraître en 2008 in A.S. Lamine, F Lautman, S. Mathieu (dir.), La religion de l’autre, Paris, L'Harmattan, coll. Religions en questions, 2008.

  • « Un vote aux marges de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur ? Recompositions électorales dans les départements alpins » (avec Cécile Crespy), à paraître in J. Gombin et P. Mayance (dir.), Vote en PACA 2007, Paris, Cahiers Politiques, l’Harmattan.

  • « Communication Strategies and Public Commitments : the Example of a Sufi Order in Europe » in Muslim Networks and Transnational Communities in and Across Europe, Stefano Allievi and Jørgen Nielsen (eds.), La Haye, Brill editions, 2003, pp. 225-244.

        

Communications (sélection)

  • « How to change nothing ? Religious conversion, social context and identity change », Annual Meeting of the Association of Sociology of Religion, panel 10 « conversion and social identity change » (dirigé par Géraldine Mossière et Loïc Le Pape), New York, 10-12 août 2007.

  • « Épreuves et preuves du dispositif de la conversion religieuse », Séminaire d’anthropologie des dispositifs cultuels, coordonné par Jacques Cheyronnaud (CNRS-SHADYC) et Elisabeth Claverie (CNRS-GSPM), Marseille, 21 au 25 mai 2007.

  • « Prendre la religion de l’autre. Lorsque les choix religieux se mêlent aux sentiments amoureux », Colloque annuel de l’Association Française des Sociologues de la Religion (AFSR), « la religion de l’autre », Paris, 5 et 6 février 2007.

  • « « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Les conversions religieuses sont-elles des bifurcations ? », Colloque international « Bifurcations et évènements. Pertinences et enjeux pour les sciences sociales », Paris, 8 et 9 juin 2006.

  • « Entre nouveaux mouvements religieux et désenchantement du monde, la sociologie des religions face aux mutations du/de la politique », Séminaire Politisation, dépolitisation, repolitisation… ? De la difficulté à appréhender et à qualifier les recompositions « socio-politiques » dans les régimes démocratiques et autoritaires (CSPC-IREMAM), Aix-en-Provence, 14 avril 2006.

  • « The ambiguous place of religion in the public sphere : from Islam to Islamism », Seventh Mediterranean Social and Political Research Meeting, Mediterranean Program of the Robert Schuman Centre for Advanced Studies at the European University Institute, Atelier N° 10 : Public debates about Islam in Europe : why and how ‘immigrants’ became ‘muslims’ (dirigé par S. Allievi (Univ. Padoue) et M. Van Bruinessen (ISIM, Nederlands), Montecatini Terme (Italie), 22-26 Mars 2006.

  • « Bifurcations et parcours biographiques, mises à l'épreuve empiriques », Journée d’étude commune AFS – RT22 et ACI « bifurcations » : « événements critiques et bifurcations dans les parcours de vie », Paris, 17 mars 2006.

  • « Les conversions religieuses, révélatrices d’une laïcité en actes », XIXe congrès de l’Association Française d’études sur le Monde Arabe et Musulman (AFEMAM), Strasbourg, 7-8-9 juillet 2005.

  • « Choisis-t-on vraiment sa religion ? Les conversions religieuses dans la France laïque », Séminaire Laïcité, sécularisation : l'impact des migrations sur les modèles nationaux en Europe et en Amérique du Nord. Patrick Weil (CHS – CNRS) et Jean-Claude Monod (Ecole Normale Supérieure), Paris, Normale Sup, 15 février 2005.

  • « Les récits de conversions : d’une histoire personnelle romancée à l’analyse sociologique d’un engagement religieux », Colloque de l’Association Française des Sociologues, atelier 22 « parcours de vie », issu du réseau thématique « parcours de vie et dynamiques sociales », Paris, 24-27 Février 2004.

  • « La démocratie limitée : étude de la constitution d’une nouvelle élite et place du secteur privé en Algérie », Colloque Association Française des Anthropologues (AFA), « Crises et mondialisation, perspectives comparatives à partir de l’Algérie », Paris, 12-13 juin 2003.

        

Enseignements

ATER (Attaché temporaire d’enseignement et de recherche) pendant deux ans (2005-2007) à l’IEP d’Aix-en-Provence :

 

  • Introduction à la sociologie des relations internationales (L2)

  • L’écriture en sciences sociales entre éthique et esthétique (M1 et M2)

  • Méthodes des sciences sociales (L3)

  • Analyse politique appliquée (L2)

  • Méthodologie de l’enquête de terrain en Amérique Latine (M1 et M2)

  • Méthodologie de l’enquête de terrain dans le Monde Arabe et Musulman (M1 et M2)

  • Tutorat d’élaboration des mémoires (M2 Science politique comparative).

      

Résumé de la Thèse

Résumé

Partant du constat de la permanence de la présence des religions dans l’espace public et politique, ce travail s’interroge sur le rapport des Français à leurs religions par un exemple symptomatique, les conversions religieuses dans les monothéismes.

Un rapport particulier à la religion est mis en évidence, nourri par une histoire incessante et parfois tumultueuse entre religions et État, en soulevant le paradoxe de conversions croissantes au moment où l’on parle de la fin de Dieu.

Ce rapport conflictuel allie tolérance et suspicion de manière concurrente depuis les Lumières (Rousseau et Voltaire), et cette dialectique est constitutive du rapport entre politique et religions depuis la Révolution. On la retrouve dans la phase de laïcisation (1789-1905), puis depuis le vote fondateur de la loi de séparation des Églises et de l’État (1905) qui inaugure une configuration laïque. L’analyse de la presse catholique du xixe siècle, des recompositions du catholicisme social au cours du xxe siècle, de la question scolaire aux xixe et xxe siècles, des gestions municipales marseillaise et strasbourgeoise des cultes, ou de la façon dont la sociologie s’est saisie de la religion, permet de mettre en contexte les conversions actuelles.

La conversion religieuse se présente alors comme une interaction entre de nouveaux convertis, l’institution d’accueil qui encadre leur cheminement, et les proches auprès desquels ils publicisent leur choix et avec lesquels ils s’efforcent de maintenir un lien. La conversion s’inscrit alors dans une configuration laïque, et construit un rapport personnel à la religion. Nous appelons ces interactions « grammaire de la conversion ».

Toutes ces conversions nous permettent de lire, à travers la multiplicité des parcours, une laïcité en actes s’éprouvant dans ce rapport spécifique à la religion, c’est-à-dire à la fois un dispositif interactif et un idéal commun.

            

Mots clefs

Conversion religieuse, judaïsme, islam, catholicisme, protestantisme, laïcité, religion et politique, France, État

           

Summary :

Based on the statement of the permanence of the presence of religions in the public and political space, this study deals with the relationship of the French to their religions. This question was studied through a symptomatic example, the religious conversions within monotheisms.

A particular rapport to religion is highlighted, nourished by an incessant and sometimes tumultuous history between religions and State, and raises the paradox of an increase of conversions in a time when we hear of the « end of God ».

This conflictual relation alternates between tolerance and suspicion since the « Lumières » (Rousseau and Voltaire), and this dialectic rapport is constitutive of the relationship between politics and religions since the French Revolution. One finds this in the phase of laicization (1789-1905) and since the founding vote of the law of separation of Church and State (1905) which inaugurates a « laic configuration ». The analysis of the catholic press in the XIXth century, of the reconfigurations of social Catholicism during the XXth century, of school oppositions during XIXth and XXth centuries, of the religious municipal managements (in Marseilles and Strasbourg), or the way in which sociology apprehended religion, make it possible to put into context contemporary conversions.

Therefore, religious conversion is understood as interaction between new converts, the institution of reception which frames their transformations, and the close-relations to whom they publicize their choice and with whom they make the effort to sustain a bond. Conversion is embedded in a laic configuration, and builds a personal rapport to religion. We call these interactions the « grammar of conversion ».

All the analysed conversions enable us to read, through the multiplicity of the trajectories, a « laicity in act » which tests itself in the specific relation to religion, i.e., in the same time, an interactive device and a common ideal.

          

Key-words :

Religious conversion, Judaism, Islam, Catholicism, Protestantism, secularity, religion and policy, France, laicite, State

         

EHESS
CNRS
Université D'Avignon
Aix-Marseille

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La Position du chercheur

Colloque - Mercredi 08 novembre 2017 - 09:00Le colloque est co-organisé par l’École supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée, le MuCEM et le Centre Norbert Elias. Il aura lieu les 8-9 et 10 novembre 2017Le positionnement éthique ou politique d’un chercheur se construit à travers ses méthodes de travail. En sciences humaines et sociales, ces méthodes sont autant de manières de faire au sein du discours. Elles mobilisent un ensemble de gestes et d’opérations qui concernent aussi la recherche artistique. C’est sur ces gestes partagés que nous souhaitons amener le dialogue entre recherches scientifiques et pratiques artistiques.Nous partons de la part commune de matérialité du travail de recherche – la confrontation avec les matériaux, les archives et les témoignages – pour susciter un dialogue autour des gestes de la collecte, des méthodes d’enquête, des formes d’écriture et d’exposition. Admettre que celles-ci ne traduisent pas seulement des résultats, mais constituent en soi des chantiers théoriques et artistiques, c’est ouvrir un espace d’échanges entre arts et sciences sociales.Notre démarche consiste davantage à décloisonner les discours qu’à interroger la spécificité de nos recherches respectives. L’enjeu est de penser la recherche en dehors des frontières disciplinaires afin de constituer un laboratoire de réflexivité et d’innovation offrant aux uns et aux autres la possibilité de déplacer son regard sur ses objets et ses pratiques.MERCREDI 8 NOVEMBRE 2017Centre de la Vieille Charité – Cinéma Le Miroir9h30 : mots d’ouverture, conseil scientifique.ENGAGEMENT ET DISTANTIATION : LE CHERCHEUR ET SON TERRAINModération : Boris Pétric (Centre Norbert Elias)Comment évaluer la proximité ou la distance par rapport à son sujet de travail ? L’implication du chercheur conditionne son intelligence des problèmes à étudier ou des situations à documenter. En témoignent de nombreuses réflexions sur le placement de la caméra, mais aussi sur la place des émotions dans l’énonciation historique, ou encore sur le rôle heuristique des procédés littéraires et des techniques théâtrales de distanciation. Ce dialogue entre chercheurs et artistes vise à interroger le caractère heuristiquement fécond de l’implication sensible du chercheur, ainsi que le rôle du désir dans le geste de chercher.10h00 : Philipe Bazin et Christiane Vollaire11h : Discussion11h30 : pause12h-13h : Kapwani Kiwanga 13h-15h : pause déjeunerModération : Vanessa Brito (ESADMM)15h-15h30 : présentation de la revue Sensibilités par Quentin Deluermoz (il nous faudra réserver une autre salle).16h projection de L’hypothèse du Mokélé Mbembé (1h18) et débat avec Marie Voignier.18h : pauseModération : (intervenant à confirmer)18h30-20h : projection et débat avec Jeff Silva JEUDI 9 NOVEMBRE 2017MuCEM – auditorium Germaine TillionISOLER, CADRER, CONFRONTER : ENJEUX DES GESTES DE LA COLLECTEModération : Lotte Arndt (ESAD Valence-Grenoble) et Dorothée Dussy (CNE) Comment se constitue un objet de recherche ? Tout commence, comme le rappelle Michel de Certeau, avec le geste de mettre à part. Les premiers gestes consistent à collecter, à isoler, à cadrer, à confronter des sources, à opérer des changements de focale. Ils ont une force qui leur est propre, ils fabriquent du sens. Quels effets cela produit sur nos possibilités de compréhension ? Comment un objet se transforme en document, en objet archéologique ou ethnographique ? Qu’est-ce qui se perd lors de cette transformation qui est aussi un abandon de liens et de possibles ? Un des objectifs sera de confronter les enjeux de différents gestes et pratiques de la collecte réalisées par des chercheurs et des artistes.9h30-11h30 : Mathieu Abonnenc (artiste), Romain Bertrand (historien), Benoît de l’Estoile (anthropologue).11h30 : pause12h-13h : Discussion DONNER VOIX, REPHRASER, MONTER : LA RECHERCHE DE FORMES D’ÉNONCIATIONModération : Nicolas Feodoroff (FID) et Aude Fanlo (MuCEM) (à confirmer)Comment faire parler des objets ? Comment prolonger la puissance de parole de voix isolées ou disparues ? Ces questions animent de nombreuses démarches artistiques. Elles sont aussi au cœur de l’anthropologie visuelle ou de la réflexion que certains historiens portent sur l’écriture de l’histoire, l’usage et le traitement de l’archive. Que l’on construise un récit littéraire, cinématographique ou historique, ces questionnements entraînent de nouveaux usages de la citation et de la paraphrase, du découpage et du montage, de la voix off et de la figure du narrateur. Ils produisent des formes d’énonciation plurielle qui donnent à l’objet de la recherche la possibilité de se constituer comme sujet et d’évaluer lui-même son propre statut. 14h30-17h : Patrick Boucheron (historien), Arlette Farge (historienne), Natacha Nisic (artiste), Caterina Pasqualino (anthropologue).17h : pause17h30-18h30 : DiscussionVENDREDI 10 NOVEMBRE 2017MuCEM auditorium Germaine Tillion TROUER LE RÉCIT CONTINU : ESPACES BLANCS, HISTOIRES POTENTIELLES ET CONTREFACTUELLESModération : Vanessa Brito (ESADMM)et Anna Dezeuze (ESADMM) Une manière de refuser le caractère nécessaire de l’état des choses est, pour les historiens, d’imaginer à partir de ce qui s’est amorcé mais non développé dans l’histoire, ce qu’aurait pu être le futur de ces passés inaboutis. Il est possible d’écrire une autre histoire à partir des avenirs non advenus – une histoire fictive, contrefactuelle, mais offrant des ressources à l’action, en dehors de l’évidence du présent. Ces expériences d’écriture en histoire, pratiquées parfois en anthropologie, peuvent alors rencontrer des expériences artistiques de mise en récit. Ce qui nous permettra d’interroger les usages artistiques du document et de l’archive, le statut de la fiction et les régimes de véridicité.9h30-11h45 : Quentin Deluermoz et Pierre Singaravélou (historiens), Vincent Meessen (artiste), Uriel Orlow (artiste).11h45 : pause12h15-13h : DiscussionL’EXPOSITION COMME FORME D’ÉCRITUREModération : Sylvie Collier (UAM) et Jean-Roch Bouiller (MuCEM)Exposer est une opération commune à l’artiste et au chercheur en sciences humaines et sociales. On expose des images, mais aussi une pensée et des arguments. Qu’il soit visuel ou textuel, le montage construit du sens, tisse des récits et propose une narration. Aujourd’hui, philosophes et historiens de l’art cherchent des points de convergence entre la forme-livre et la forme-exposition. 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