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Fleur Beauvieux

Coordonnées professionnelles

fleur.beauvieux@gmail.com

Docteure en histoire

Thèse soutenue le 9 décembre 2017 à Marseille, réalisée grâce à un financement de la région PACA (2010-2013) et en partenariat avec l’Association pour les Musées de Marseille.

Résumé :

Expériences ordinaires de la peste. La société marseillaise en temps d’épidémie (1720-1724)

Cette recherche porte sur la vie ordinaire des Marseillais et Marseillaises pendant et juste après la peste de 1720-1722. Nous proposons un état des gestes, des lieux, des attitudes et des situations qui se transforment ou se modifient durant l’épidémie et lors de la reconstruction immédiate de la société marseillaise à la suite du passage du fléau. Les institutions, les groupes et les dimensions individuelles multiples sont examinés pour privilégier la perception qu’en ont les acteurs. La problématique au centre de cette thèse n’est donc pas seulement de documenter l’épidémie de 1720 ou les attitudes des contemporains face à la mort, mais également la façon dont les hommes vivent en « temps de peste ». Cette expression recouvre les années au cours desquelles furent instituées des mesures de gestion spécifiques de la ville et de ses populations. Nous tentons ainsi de nous éloigner d’une conception spectaculaire de l’évènement, sans toutefois renier son côté extraordinaire. Si la peste reste un temps d’exception, c’est la vision ordinaire et quotidienne de cet épisode marseillais qui est privilégiée. Le premier grand champ de cette thèse propose une réflexion autour du pouvoir urbain et identifie les principaux outils dont il dispose pour instaurer un ordre dans la ville. Une police spécifique est en effet créée pour gérer au quotidien la catastrophe. La seconde partie étudie les répercussions des mesures de contrôle policier dans l’espace urbain et en particulier grâce à la mise en place d’un réseau d’hôpitaux pour circonscrire et soigner la peste. Nous menons une réflexion sur la construction de différents lieux clos en temps d’épidémie (hôpitaux, lazarets, prisons), et au sens que ceux-ci pouvaient avoir dans une ville affligée de contagion. Enfin, le dernier grand champ de cette thèse propose une étude basée essentiellement à partir des procédures jugées par le Tribunal de police pendant la période, en privilégiant une approche micro-historique et tente de ramener l’ordinaire des relations sociales notamment populaires pendant la contagion.

Mots-clés : peste – Marseille – crise – ordinaire – pouvoir(s) – populaire – santé – sociabilités

 

Jury de thèse :

Jean Boutier (directeur d’études à l’EHESS, directeur de thèse)

Samuel S. Cohn (professeur à l’Université de Glasgow)

Françoise Hildesheimer (Conservateure générale aux Archives Nationales)

Brigitte Marin (Professeure à l’Université d’Aix-Marseille)

Vincent Milliot (Professeur à Paris VIII, rapporteur)

Sylvie Mouysset (Professeure à Toulouse II, rapporteure)

 

Domaines de recherche

Histoire de la police et de la justice ; Histoire urbaine ; Histoire des sensibilités et des résistances populaires ; Construction sexuée de la vie sociale ; Écriture des sciences humaines et sociales ; Anthropologie historique des temps de crise.

 

Communications scientifiques

  • 18 janvier 2018, « Qu’est-ce que l’archive ? Pourquoi archiver ? », avec Françoise Tiran, Journée d’étude Sida, musées et communautés, Mucem, Marseille,
  • 25 avril 2017, « "Faire avec" une situation épidémique : stratégies et tactiques au temps de la peste de Marseille (1720-1722) », Séminaire DesOrdinaires, MMSH-Aix-en-Provence.
  • 4 mars 2016, « Contrôle et identification des populations à Marseille en temps de peste (1720-1724) », Journée d’étude Histoire des polices. Historiographie et études en cours, MMSH-Aix-en-Provence.
  • 15 octobre 2015, « Expériences ordinaires de la peste : présentation de recherches doctorales », Séminaire DesOrdinaires, MMSH Aix-en-Provence.
  • 27 mai 2015, « L’hôpital de peste pendant l’épidémie marseillaise de 1720-1722 : espace de soins ou espace de relégation ? », Journée Jeunes Chercheurs Telemme, MMSH Aix-en-Provence.
  • 26 juin 2013, « Rassembler pour ordonner : le recueil des règlements de police à Marseille au XVIIIe siècle », avec Julien Puget, Gestion urbaine et maintien de l’ordre : institutions, compétences, pratiques, Archives municipales de Marseille.
  • 4 juin 2012, « D’une historiographie des expériences ordinaires de la peste à une histoire des femmes en temps d’épidémie », Atelier Efigies Aix-Marseille, EHESS pôle Marseille.
  • 4 mai 2011, « Épidémie, pouvoir municipal et modification spatiale de la cité : le cas de la peste de 1720-1722 à Marseille », Journée Jeunes Chercheurs Telemme, MMSH Aix-en-Provence.
  • 17 janvier 2011, « L’activité policière marseillaise en temps de peste (1720-1722). État d’une recherche et problématiques soulevées », Séminaire d’études doctorales de Jean Boutier et Brigitte Marin, MMSH Aix-en-Provence.

 

Publications scientifiques et diffusion de la recherche en cours

  • 2014, « Justice et répression de la criminalité en temps de peste. L’exemple de l’épidémie marseillaise de 1720-1722 », Criminocorpus, en ligne : http://criminocorpus.revues.org/2857.
  • 2013, « Peste », « Infamie », « Veuve noire », dans Lucien Faggion, Christophe Regina (dir.), Dictionnaire de la méchanceté, Paris, Max Milo éditions, p. 162-163, p. 278-279, p. 363.
  • 2012, « Épidémie, pouvoir municipal et transformation de l’espace urbain : le cas de la peste de 1720-1722 à Marseille », Rives méditerranéennes, 42, p. 29-50.
  • 2011-2012, « La liste de pestiférés », dans le catalogue de l’exposition Du bateau à la cité. L’enfermement à Marseille (18e-20e siècles), sous le commissariat de Philippe Artières, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille, 17 septembre 2011-21 janvier 2012.

 

Autres publications en sciences humaines et sociales

  • 2009, Avec Claudia Coppola et Justine Blanckaert, « Jeans des rues. La photographie à l’épreuve du jean », Techniques & Culture, 52-53, p. 378-387.
  • 2008-2009, « La mort sociale des sans-abri. L’exclusion et l’isolement des SDF de Marseille », Techniques & Culture [En ligne], numéro spécial Master 2008-2009 : « Comment photographier la mort ? », p. 24-39. 

 

Responsabilités collectives

  • 2017-2018 : Co-responsable du collège « Sciences et techniques » de l’association Le Tamis, anthropologies coopératives à Marseille.
  • 2015-2017 : Co-organisation du Séminaire interlaboratoire DesOrdinaires, MMSH Aix-en-Provence.
  • 2015-2018 : Co-organisation de l’Atelier Efigies Aix-Marseille, MMSH Aix-en-Provence/EHESS pôle Marseille : http://efigies-ateliers.hypotheses.org/.
  • 22 mai 2015 : Co-organisation de la Journée d’Étude EfigiesAix-Marseille, « Raconter les sexualités depuis les marges », EHESS pôle Marseille.
  • 2014-2015 : Co-organisation de l’Atelier des doctorants, EHESS pôle Marseille.
  • 10-11 octobre 2012 : Co-organisation des Journées doctorales du CNE, « Penser l’espace », EHESS pôle Marseille.
  • 2011-2012 : Co-organisation du Séminaire doctoral sur l’histoire de Marseille, EHESS pôle Marseille/MMSH Aix-en-Provence : http://semmars.hypotheses.org/.

 

Enseignements

2017 : Vacataire pour le séminaire « Vivre ensemble », ENSAM, Marseille (60h).

Formatrice à l’IFSI, « Les outils de recherche en épidémiologie et en démographie », UE  1.2 Santé publique et économie de la santé, Institut de formation en soins infirmiers 13, Centre Gérontologique Départemental, Marseille (3h).

2015-2016  : ATER en histoire moderne, Aix-Marseille Université (192h).

Histoire de la France moderne, Licence 1, TD (104h)

Méthodologie de l’histoire (moderne et contemporaine), Licence 1, CM et TD (52h)

Histoire de la France méridionale, Licence 2, CM et TD (36h)

Février 2013 et 2015 : Vacataire pour le volet histoire de l’enquête collective destinée aux Master 1 mention RCHAS, EHESS pôle Marseille (2 X 38h).

Juin 2013 et 2014 : Intervenante pour l’atelier Cultures en mouvement, Centre pénitentiaire des Baumettes, Marseille, coordonné par Claudia Coppola (2 X 3h).

2012-2013 : Doctorante Contractuelle chargée d’Enseignement pour le séminaire Les écritures en sciences sociales, destiné aux Master 2 mention RCHAS, EHESS pôle Marseille (64 h).

 

Diplômes universitaires

2010-2017 : Doctorat d’histoire ; EHESS, Marseille (13).

2008-2010 : Master RCAHS (Recherches Comparatives en Anthropologie, Histoire et Sociologie) ; EHESS, Marseille (13).

2007-2008 : Licence d’histoire de l’art ; Université Pierre Mendès France, Grenoble 2 (38).

2004-2007 : Licence d’histoire ; Université Pierre Mendès France, Grenoble 2 (38).

2004 : Baccalauréat section économique et sociale, option Arts plastiques ; lycée polyvalent de Saint-Romain-en-Gal, Vienne (38).

EHESS
CNRS
Université D'Avignon
Aix-Marseille

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PICASSO, voyages imaginaires

Conférence - Vendredi 16 février 2018 - 17:00A l’occasion de l’inauguration de l’exposition « Picasso, voyages imaginaires », Emilie Goudal,post-doctorante LabexMed/Fondation Gerda Henkel , Centre Norbert Elias – UMR 8562 donnera une conférence inaugurale intitulée « Picasso en héritage, modernité en partage ? Réception critique de Picasso en territoire imaginé ». Elle aura lieu le vendredi 16 février à 17h au Centre de la Vieille Charité – Salle le Miroir à Marseille. Cette conférence voudrait revenir, depuis les indépendances, sur la réception critique et la confrontation à l’œuvre de Picasso par des artistes souvent définis comme « extra-occidentaux », et interroger ainsi le retour d’imaginaires possiblement suscité par l’un des maîtres de l’art moderne. La conférence sera précédée d’une présentation de l’exposition par les commissaires et en présence de Xavier Rey, directeur des Musées de Marseille.Entrée libre dans la limite des places disponiblesRetrouvez toutes les informations sur notre carnet hypothèses: https://labexmed.hypotheses.org/?p=2798&preview=true

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La Position du chercheur

Colloque - Mercredi 08 novembre 2017 - 09:00Le colloque est co-organisé par l’École supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée, le MuCEM et le Centre Norbert Elias. Il aura lieu les 8-9 et 10 novembre 2017Le positionnement éthique ou politique d’un chercheur se construit à travers ses méthodes de travail. En sciences humaines et sociales, ces méthodes sont autant de manières de faire au sein du discours. Elles mobilisent un ensemble de gestes et d’opérations qui concernent aussi la recherche artistique. C’est sur ces gestes partagés que nous souhaitons amener le dialogue entre recherches scientifiques et pratiques artistiques.Nous partons de la part commune de matérialité du travail de recherche – la confrontation avec les matériaux, les archives et les témoignages – pour susciter un dialogue autour des gestes de la collecte, des méthodes d’enquête, des formes d’écriture et d’exposition. Admettre que celles-ci ne traduisent pas seulement des résultats, mais constituent en soi des chantiers théoriques et artistiques, c’est ouvrir un espace d’échanges entre arts et sciences sociales.Notre démarche consiste davantage à décloisonner les discours qu’à interroger la spécificité de nos recherches respectives. L’enjeu est de penser la recherche en dehors des frontières disciplinaires afin de constituer un laboratoire de réflexivité et d’innovation offrant aux uns et aux autres la possibilité de déplacer son regard sur ses objets et ses pratiques.MERCREDI 8 NOVEMBRE 2017Centre de la Vieille Charité – Cinéma Le Miroir9h30 : mots d’ouverture, conseil scientifique.ENGAGEMENT ET DISTANTIATION : LE CHERCHEUR ET SON TERRAINModération : Boris Pétric (Centre Norbert Elias)Comment évaluer la proximité ou la distance par rapport à son sujet de travail ? L’implication du chercheur conditionne son intelligence des problèmes à étudier ou des situations à documenter. En témoignent de nombreuses réflexions sur le placement de la caméra, mais aussi sur la place des émotions dans l’énonciation historique, ou encore sur le rôle heuristique des procédés littéraires et des techniques théâtrales de distanciation. Ce dialogue entre chercheurs et artistes vise à interroger le caractère heuristiquement fécond de l’implication sensible du chercheur, ainsi que le rôle du désir dans le geste de chercher.10h00 : Philipe Bazin et Christiane Vollaire11h : Discussion11h30 : pause12h-13h : Kapwani Kiwanga 13h-15h : pause déjeunerModération : Vanessa Brito (ESADMM)15h-15h30 : présentation de la revue Sensibilités par Quentin Deluermoz (il nous faudra réserver une autre salle).16h projection de L’hypothèse du Mokélé Mbembé (1h18) et débat avec Marie Voignier.18h : pauseModération : (intervenant à confirmer)18h30-20h : projection et débat avec Jeff Silva JEUDI 9 NOVEMBRE 2017MuCEM – auditorium Germaine TillionISOLER, CADRER, CONFRONTER : ENJEUX DES GESTES DE LA COLLECTEModération : Lotte Arndt (ESAD Valence-Grenoble) et Dorothée Dussy (CNE) Comment se constitue un objet de recherche ? Tout commence, comme le rappelle Michel de Certeau, avec le geste de mettre à part. Les premiers gestes consistent à collecter, à isoler, à cadrer, à confronter des sources, à opérer des changements de focale. Ils ont une force qui leur est propre, ils fabriquent du sens. Quels effets cela produit sur nos possibilités de compréhension ? Comment un objet se transforme en document, en objet archéologique ou ethnographique ? Qu’est-ce qui se perd lors de cette transformation qui est aussi un abandon de liens et de possibles ? Un des objectifs sera de confronter les enjeux de différents gestes et pratiques de la collecte réalisées par des chercheurs et des artistes.9h30-11h30 : Mathieu Abonnenc (artiste), Romain Bertrand (historien), Benoît de l’Estoile (anthropologue).11h30 : pause12h-13h : Discussion DONNER VOIX, REPHRASER, MONTER : LA RECHERCHE DE FORMES D’ÉNONCIATIONModération : Nicolas Feodoroff (FID) et Aude Fanlo (MuCEM) (à confirmer)Comment faire parler des objets ? Comment prolonger la puissance de parole de voix isolées ou disparues ? Ces questions animent de nombreuses démarches artistiques. Elles sont aussi au cœur de l’anthropologie visuelle ou de la réflexion que certains historiens portent sur l’écriture de l’histoire, l’usage et le traitement de l’archive. Que l’on construise un récit littéraire, cinématographique ou historique, ces questionnements entraînent de nouveaux usages de la citation et de la paraphrase, du découpage et du montage, de la voix off et de la figure du narrateur. Ils produisent des formes d’énonciation plurielle qui donnent à l’objet de la recherche la possibilité de se constituer comme sujet et d’évaluer lui-même son propre statut. 14h30-17h : Patrick Boucheron (historien), Arlette Farge (historienne), Natacha Nisic (artiste), Caterina Pasqualino (anthropologue).17h : pause17h30-18h30 : DiscussionVENDREDI 10 NOVEMBRE 2017MuCEM auditorium Germaine Tillion TROUER LE RÉCIT CONTINU : ESPACES BLANCS, HISTOIRES POTENTIELLES ET CONTREFACTUELLESModération : Vanessa Brito (ESADMM)et Anna Dezeuze (ESADMM) Une manière de refuser le caractère nécessaire de l’état des choses est, pour les historiens, d’imaginer à partir de ce qui s’est amorcé mais non développé dans l’histoire, ce qu’aurait pu être le futur de ces passés inaboutis. Il est possible d’écrire une autre histoire à partir des avenirs non advenus – une histoire fictive, contrefactuelle, mais offrant des ressources à l’action, en dehors de l’évidence du présent. Ces expériences d’écriture en histoire, pratiquées parfois en anthropologie, peuvent alors rencontrer des expériences artistiques de mise en récit. Ce qui nous permettra d’interroger les usages artistiques du document et de l’archive, le statut de la fiction et les régimes de véridicité.9h30-11h45 : Quentin Deluermoz et Pierre Singaravélou (historiens), Vincent Meessen (artiste), Uriel Orlow (artiste).11h45 : pause12h15-13h : DiscussionL’EXPOSITION COMME FORME D’ÉCRITUREModération : Sylvie Collier (UAM) et Jean-Roch Bouiller (MuCEM)Exposer est une opération commune à l’artiste et au chercheur en sciences humaines et sociales. On expose des images, mais aussi une pensée et des arguments. Qu’il soit visuel ou textuel, le montage construit du sens, tisse des récits et propose une narration. Aujourd’hui, philosophes et historiens de l’art cherchent des points de convergence entre la forme-livre et la forme-exposition. Des anthropologues, sociologues et historiens co-construisent des expositions dans des musées de société. Le commissariat de recherche pose clairement la question de l’engagement de l’art par rapport à la connaissance et nous rend à l’évidence que laproduction du savoir est indissociable de ses formes de monstration et d’exposition. Une réflexion commune sur les enjeux de cette forme de narration ouvre encore un espace de dialogues entre nos recherches respectives.14h30-17h00 : Nadine Gomez (directrice du Musée Gassendi et du « Cairn »), Yann-Philippe Tastevin (anthropologue),  (artiste), Philippe Artières (historien).17h : pause17h30-18h30 : Discussion et clôture.

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Séminaire Economie et Histoire

Séance spéciale de séminaire - Jeudi 19 octobre 2017 - 15:00L’historie et l’économie s’intéressent actuellement à l’ensemble des phénomènes sociaux. Leurs approches mobilisent à la fois des questionnements et des méthodes différentes. Le but de ce séminaire sera d’enrichir l’étude de ces objets partagés en confrontant approches et méthodes à partir de quelques dossiers thématiques. Ces dossiers comptent se focaliser, entre autres, sur la mobilité sociale et intergénérationnelle, le rôle du mariage, et l’impact de l’urbanisation sur des différents phénomènes sociaux.Le séminaire aura lieu un jeudi par mois, en alternance entre le Centre Norbert Elias et l’AMSE.Organisateurs : Jean Boutier, Cecilia Garcia-Peñalosa, Alain Trannoy, Arundhati Virmani.Séance du 19 octobre 2017Alain Trannoy - Questions de mobilité intergénérationnelle: Les élites françaises  Discutant : Jean Boutier> Voir le détail de la programmation à venir sur l'affiche

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École des hautes études en sciences sociales

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