Les chercheurs correspondants | Les chercheurs correspondants

Florence Bouillon

Docteur en anthropologie

Tel : 06.20.77.23.48

florence.bouillon@gmail.com

         

Lauréate de la 11ème édition du prix Le Monde de la recherche universitaire, juin 2008

http://www.lemonde.fr/mde/prix/

   

Lauréate de la première édition du Prix de Thèse Leroy Merlin/GIS Socio-économie de l’habitat, 2007.

http://www.prixdetheseleroymerlin.fr/resultats.cfm

         

Domaines de recherche

Socio-anthropologie de la ville

Socio-anthropologie de l’habitat

Usages de la notion de « compétences » en sciences sociales

Méthodologie et épistémologie de l’enquête de terrain

             

Fonctions

Septembre 2008-Août 2009 : Post-doctorante au SHADYC sur le thème de la « précarité énergétique ».

          

Mars 2007-Septembre 2008 : Post-doctorante au Centre d’Etudes Africaines/EHESS. Le post-doctorat porte sur porte sur les discriminations « ethniques » dans l’accès au logement.

       

Septembre 2006-Février 2007 : ATER en sociologie à l’EHESS, laboratoire du SHADYC, Marseille.

          

Septembre 2002-Septembre 2004 : ATER en anthropologie à l’Université de la Méditerranée (U2), Aix-en-Provence.

           

Septembre 2000- Septembre 2003 : Allocataire de thèse.

       

Formation

2000-2007 : Doctorat en anthropologie, « Les mondes du squat. Productions d’un habitat illégal et compétences des citadins disqualifiés », sous la direction de Michel Agier, SHADYC-EHESS. Soutenance le 27 janvier 2007 à l’EHESS Marseille. Mention Très Honorable avec les félicitations du jury à l’unanimité.

Un résumé de la thèse est présenté ci-dessous.

          

1997-1999 : DEA de sciences sociales, « De l’exclusion à la débrouille : l’exemple des squats marseillais », SHADYC-EHESS. Mention Très Bien.

            

1993-1996 : Diplôme de l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence. Mémoire « Séjour au kibboutz et recherche identitaire juive ». Mention Bien.

            

Publications

  • Les mondes du squat, le Monde, PUF, 2009, 249p.

  • Squats. Un autre point de vue sur les migrants, avec F. Muller, ed. Alternatives, 2009, 141 p.

  • Coordinatrice du numéro 12 de la revue d’Ethnographiques.org, « Visibilité et invisibilité de l’immigration », avec J.C. Sevin, 2007 [En ligne]. http://www.ethnographiques.org/Numero-12-fevrier-2007.html

  • Editrice de l’ouvrage Terrains sensibles. Expériences actuelles de l’anthropologie, avec M. Fresia et V. Tallio, 2006, Paris, Editions CEA/EHESS, coll. Dossiers Africains, 208 p.

  • « Les compétences précaires en question. Réflexions à partir des squats marseillais », in I. Berry-Chikhaoui, A. Deboulet, L. Roulleau-Berger, (Eds.), Villes internationales. Tensions et réactions des habitants, Paris, La Découverte, coll. Recherches, 2007, pp. 189-206.

  • « Imprévu, mixité, rencontre », avec V. Baby Collin, C. Benit, D. Vidal, in E. Dorier-Apprill et P. Gervais-Lambony (Eds.), Vies citadines, Paris, Belin, coll. Mappemonde, 2007, pp. 129-148.

  • « Pourquoi accepte-t-on d’être enquêté ? Le contre-don, au cœur de la relation ethnographique » in Terrains sensibles. Expériences actuelles de l’anthropologie, Paris, CEA/EHESS, 2006, pp. 75-95.

  • « Le squat, un lieu de résistance », Le Monde Diplomatique n°619, oct. 2005, p. 3. http://www.monde-diplomatique.fr/2005/10/BOUILLON/12811

  • « Une question sociologique, un enjeu social : le "choix" de la pauvreté » in D. Ballet (Ed.), Les SDF. Visibles, proches, citoyens, Paris, PUF, coll. Sciences sociales et sociétés, 2005, pp. 267-278.

  • « Le squat, une alternative à la rue ? » in J. Brody (Ed.), La rue, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 2005, pp. 179-194.

  • « Au Roi du kebab.  Restauration à la sauvette et dynamique commerciale métissée » in P. Fournier et S. Mazzella (Eds.), Marseille, entre ville et ports. Les destins de la rue de la République, Paris, La Découverte, coll. Recherches, 2004, pp. 242-257.

  • « Squats et errance : quels enseignements ? » in Les SDF. Représentations, trajectoires et politiques publiques, Paris, Plan Urbanisme, Construction, Architecture, collection Recherches n°148, 2003, pp. 179-190.

  • « Des migrants et des squats : précarités et réactivités aux marges de la ville », Revue Européenne des Migrations Internationales, vol.19, n°2, sept. 2003, pp. 23-46. http://remi.revues.org/document440.html

  • « A quoi servent les squats ? Compétences des acteurs et ressources des lieux », Revue Française des Affaires Sociales, vol. 2, 2002, pp. 45-63.

  • « Des acteurs et des lieux : les économies de la rue à Marseille » in M. Peraldi (Ed.), Cabas et containers. Activités marchandes informelles et réseaux migrants transfrontaliers, Paris, Maisonneuve et Larose, 2001, pp. 237-268.

  • « Des escales dans la nuit : les snacks égyptiens à Marseille », Les Annales de la Recherche Urbaine n°87, 2000, pp. 43-51.

  • « L’après-guerre de Bosnie : conditions de vie et processus de fragilisation de familles bosno-tsiganes dans une cité marseillaise », Etudes tsiganes n°14, 2000, pp. 57-70.

                

Communications

 

  • Que faire du « sens commun » ? Apports et limites de l’usage du terme « squat » dans une recherche scientifique, séminaire « Anthropologie urbaine, ethnologies des espaces et situations liminaires », CEAf, EHESS, 3 mai 2007.

  • Besoins de logement et aspirations à habiter, séminaire « Anthropologie des pratiques sanitaires et des sensibilités », SHADYC, EHESS, 3 avril 2007.

  • Marges urbaines et constructions citadines. Regards croisés Caracas-Marseille, avec Virginie Baby-Collin (Telemme, Université de Provence), « Rencontres latino-américaines en Méditerranée- Sud à Sud », Aix-en-Provence, Université de Provence, 19 mai 2006.

  • Peut-on parler de « nouveaux » terrains en anthropologie ?, avec Virginie Tallio, séminaire commun du CEAf, EHESS Paris, 10 mai 2006.

  • Le choix de l’illégalité comme réponse au mépris social, Colloque international « La Reconnaissance dans les sociétés contemporaines », Dix-huitièmes Entretiens du Centre Jacques Cartier, ENS Lyon, 6 décembre 2005.

  • De l’intégration dans un « terrain fermé » à la fermeture d’un terrain, séminaire « Méthodes qualitatives » EHESS, Paris, 29 novembre 2005.

  • Le squat, forme contemporaine du bidonville ?, Colloque international « Mobilité, précarité, hospitalité : héritages et perspectives du logement précaire en Europe », Université Paris X- Nanterre, 30 septembre 2005.

  • Travailler sur des espaces urbains illégaux, Atelier des citadinités, IUF/IFEA, Observatoire urbain d’Istanbul, 9 mars 2005.

  • Les snacks égyptiens sur le fil de la respectabilité, Journée d'étude « Les sciences sociales "dans la rue". Dynamiques sociales et renouvellement urbain au centre de Marseille », MMSH, Aix-en-Provence, 11 octobre 2004.

  • Les métamorphoses de la critique sociale. Pérennité et recompositions des mouvements gauchistes et contre-culturels chez les jeunes « révoltés » d'aujourd'hui, Congrès Marx International IV, Université Paris X- Nanterre, 29 septembre 2004.

  • L'expérience du squat, entre insécurité sociale et résistance à l'exclusion, Etats Généraux du logement dans les Bouches-du-Rhône, Marseille, 4 juin 2004.

  • La stratégie de défense, un révélateur du rapport à la norme. L’exemple des occupants sans droit ni titre, Premier Congrès de l’Association Française de Sociologie, RTF Sociologie du droit, Université Paris 13, 25 février 2004.

  • Un problème sociologique, un enjeu social : la question du « choix » de la pauvreté, Colloque PUCA « Visibles, proches, citoyens : les SDF », Paris, Maison de la RATP, 16 décembre 2003.

  • Entre confiance et malentendu : de la construction d’une relation d’enquête à la fermeture d’un terrain, Journées d'étude « Terrains sensibles : problèmes méthodologiques et questions épistémologiques», EHESS Paris, 26 mai 2003.

  • L’errance et ses étapes, les squats, Séminaire SHADYC « Déplacements, dénuements et inventions de la ville », EHESS Marseille, 15 mai 2003.

  • Is there a « culture of squatters » in Marseille ?, Colloque IFAS « City life, urban behaviors and practices », Institut Français de Johannesburg, Afrique du sud, 24 mars 2003.

  • La fabrication d’une thèse : récits méthodologiques et remarques épistémologiques, Séminaire du DEA de science politique comparée, IEP d’Aix-en-Provence, 21 janvier 2003.

  • De l’improbable à l’attendu : trois formes de mobilisation autour de la question du logement, Conférences Doctorales « Analyser les mobilisations improbables », IEP d’Aix-en-Provence, 16 janvier 2003.

  • Les informalités de l’errance : l’exemple des squats marseillais, Colloque Sophocle « L’errance en question : regards, pratiques, politiques », Université Jean Monnet, Saint-Etienne, 24 mai 2002.

  • La relation d’enquête en milieux militants et marginalisés, Séminaire SHADYC « Exercices d’anthropologie urbaine », EHESS Marseille, 14 mars 2002.

  • Distances à la marge : processus de discrimination en milieu marginalisé, Séminaire CES « Nouvelles formes d’encadrement des jeunes des classes populaires », IRESCO, Paris, 8 juin 2001.

  • Le squat, la règle et la loi, Séminaire SHADYC « La ville : appropriations, détournements, définitions », EHESS Marseille, 15 mars, 2001.

  • Pratiques du squat et résistances à la désaffiliation, Colloque Telemme « L’exclusion : représentations et résistances », MMSH d’Aix-en-Provence, 23 janvier 2001.

  • Le squat comme alternative à la rue, Colloque Diasporas « La rue et ses figures. Un bilan pour l’an 2000 », Université Toulouse-Le Mirail, 24 novembre 2000.

             

Résumé de la thèse

Les mondes du squat. Productions d’un habitat illégal et compétences des citadins disqualifiés.

            

Cette thèse est une contribution à l’analyse des ressources mobilisées par les citadins disqualifiés, observées à travers le prisme du squat. L’hypothèse centrale peut être formulée comme suit : dans la ville inégalitaire, les citadins développent des compétences dont l’acquisition s’origine dans les situations mêmes de vulnérabilité. Corrélativement le squat, occupation illégale d’un bâtiment vacant, est un espace-ressource à partir duquel sont créées des protections et de l’intimité, construits des supports matériels et symboliques permettant de circuler et de se situer subjectivement. La problématique est dès lors la suivante : à quelles conditions ces espaces ressources et ces compétences sont-ils susceptibles de protéger l’individu des diverses formes de domination et de discrimination qu’il subit, et de lui assurer une insertion dans la ville ?

              

Pour y répondre, la thèse s’organise en trois parties. La première, intitulée Explorations, est une « plongée » dans les squats, restitution de récits ethnographiques sur lesquels s’appuieront les développements ultérieurs. Sur le plan méthodologique, ce travail se caractérise en effet par une démarche inductive, puisant dans l’enquête de terrain l’essentiel des pistes de recherche et analyses développées. La thèse s’ouvre sur la monographie d’un squat collectif, habité par des personnes sans-domicile et des « libertaires ». Lui succède la description de squats occupés par des familles tsiganes originaires de Bosnie, installées dans une copropriété dégradée, puis par des adolescents maghrébins dans le centre-ville marseillais, enfin par le récit de la vie dans un squat artistique du Panier, qui est aussi le « terrain de jeu » des jeunes du quartier et un abri pour des personnes mal-logées. Le squat émerge comme un espace de maintien de soi d’une part, c’est-à-dire de protection face aux risques de dépersonnalisation induits par l’exposition permanente, et d’expérience de soi d’autre part, recherche d’un rapport juste à soi et aux autres.

               

La seconde partie, Contextualisations, est une tentative pour ressaisir ces données empiriques en les situant dans une trame interprétative plus large. Pour ce faire, deux outils sont convoqués : l’espace et le temps. Le squat est d’abord analysé au prisme du « laboratoire marseillais ». La situation des squats dans la ville se comprend à la lumière de la division sociale de l’espace, mais témoigne aussi d’une appétence des squatters pour la centralité. L’observation indique que familiarité et anonymat, loin d’être antagoniques, sont tous deux au principe de la construction d’une citadinité, entendue comme sentiment d’appartenance à la ville. L’une des « qualités » du squat s’avère être sa dilution dans la ville. L'intérêt d'une étude sur les citadins disqualifiés est de montrer qu'exclus du logement, ces derniers parviennent pourtant, notamment à travers la pratique du squat, à faire leur une ville et un quartier, comme à y circuler. Le squat, habitat diffus et discret, se révèle être à la fois un dispositif hospitalier et un dispositif circulatoire. Au terme de ces analyses, une première réponse à la problématique de la thèse est formulée. Cette thèse témoigne en effet de la diversité des paramètres établissant les « qualités » d’un espace habité. Ici, au-delà du confort et de la salubrité, le statut d’occupation, les conditions d’entrée et de sortie, les représentations collectives, les possibilités de sociabilité et d’intimité, les modes de gestion publique et la situation dans la ville apparaissent déterminants.

                

Dans un second temps, une « histoire du squat » est proposée, qui présente la genèse des formes contemporaines du squat militant et la situation des squats de pauvreté au regard d’une histoire longue de l’errance et des protections attachées au statut d’occupation. De cette perspective diachronique, on retiendra en particulier les filiations entre les squats alternatifs des années 1990 et les mouvements maoïste et contre-culturel des années 1960-1970, mais aussi la progressive disparition du thème de la lutte des classes et le passage de la « communauté » au « collectif », plus individualisé. L’étude des diverses formes prises par les « squats de pauvreté » au cours du temps indique pour sa part la nécessité d’inclure dans l’analyse de leur production synchronique à la fois les politiques du logement, les systèmes de protection sociale et les conditions d’entrée et de séjour des migrants.

              

La dernière partie de la thèse, Compréhensions, constitue une tentative pour articuler processus de désaffiliation et capacités de réactions. Dans le prolongement du chapitre précédent, elle s’ouvre sur la question de l’existence d’une « politique du squat » aujourd’hui. Trois sources sont analysées (des articles de la presse écrite, les rapports publics sur les squats, les conceptions du squat élaborées par les « institutionnels » rencontrés lors de l’enquête de terrain), qui attestent d’une profonde ambiguïté des perceptions, oscillant entre victimisation et criminalisation. L’action publique se caractérise par la même ambivalence, la multiplicité des acteurs mobilisés et l’absence de responsabilité clairement définie induisant confusion et inefficacité. A travers l’analyse minutieuse de la procédure juridique et des décisions d’expulsion, le chapitre suivant fait l’hypothèse d’une délégation de la question du squat au secteur judiciaire, c’est-à-dire de la judiciarisation d’une question sociale. Le squat révèle les conflits d’intérêt entre acteurs publics (magistrats, élus locaux, préfets) en matière de droit au logement et s’avère emblématique des points d’achoppement entre droit de propriété et droit au logement.

              

Le septième chapitre, conclusif, entend ramasser ce qui précède pour construire théoriquement une approche épistémologiquement cohérente des mondes de la disqualification urbaine. Puisant à la fois dans le courant de la sociologie critique, attentive à la manière dont le social est structurant, et dans une anthropologie de type interactionniste et pragmatique qui veille à restituer les capacités d’action et de réflexion sur le monde, ce chapitre fait le pari de tenir ensemble l’analyse de la production des squats par des mécanismes macro-sociaux et la manière dont les citadins aménagent des espaces de protection et de socialité en situation. Pour ce faire, l’ensemble des compétences mobilisées par les squatters pour habiter est abordé. Une typologie distingue les compétences relationnelles (compétences transactionnelles, communicatives et intégratives), les compétences cognitives (habiletés techniques, savoirs théoriques, compétences critiques et capacités de réflexivité) et les compétences urbaines (compétences spatiales, sémiotiques et interactionnelles et savoirs-circuler). L’analyse porte ensuite sur les paramètres à l’origine de l’inégale répartition des compétences et sur la question de leur réversibilité. Une réponse est alors apportée à l’interrogation initiale : capitaux acquis au cours de la socialisation primaire, volume et nature des compétences développées suite aux épreuves de vulnérabilité et formes de protections sociales dont bénéficie l’individu sont identifiés comme facteurs de la manière dont ces compétences vont pouvoir s’acquérir et se reconvertir sur de nouvelles scènes sociales. Cette thèse s’achève sur une proposition théorique, celle de la notion de compétences précaires, qui articule contraintes et dimensions capacitaires. Celle-ci avalise l’idée d’un nécessaire combinaison, dans l’approche des mondes de la « marginalité », des processus de discrimination et des dynamiques de résistance. De la reconnaissance de ces deux réalités dépend la place qui sera faite demain aux citadins disqualifiés.

EHESS
CNRS
Université D'Avignon
Aix-Marseille

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