CECI n'est pas EXECUTE Centre Norbert Elias : Politique et corruption (2014-2017) / Corruption politique en France et en Roumanie à l’époque contemporaine (2015-2016)

Les recherches en cours |

Politique et corruption (2014-2017) / Corruption politique en France et en Roumanie à l’époque contemporaine (2015-2016)

POC/K2

Politique et corruption: argent immoral et influence politique en Allemagne et en France aux XIXe et XXe siècles –Prolongation du projet POC/K

Programme franco-allemand en sciences humaines et sociales, financé par l’ANR et la Deutsche Forschungsgemeinschaft (DFG), 2014-2017

 

CorPo

Corruption politique en France et en Roumanie à l’époque contemporaine

Partenariat « Brâncusi » (H. Curien), 2015-2016

 

Responsable : Frédéric Monier

Ces deux projets de  recherche bilatéraux sur l’histoire de la corruption aux XIXe et XXe siècles s’inscrivent dans la continuité d’un premier programme franco-allemand soutenu par l’ANR et son homologue allemande, la DFG, en 2011-2014. Ce 1er programme, POC/K, portait sur «politique et corruption : pratiques de la faveur et débats publics aux XIXe et XXe siècles/Politische Korruption: Praktiken der Begünstigung und öffentliche Debatten in Deutschland und Frankreich (19. – 20. Jahrhundert) ».

Depuis septembre 2014, un deuxième programme franco-allemand a débuté sur ces thématiques : « Politique et corruption, argent immoral et influence politique en Allemagne et en France aux XIXe et XXe siècles ». Toujours soutenu par l’ANR et la DFG, POC/K 2 doit s’achever en septembre 2017.

 

Un site internet dédié sur la plate-forme Hypothèses présente ces opérations de recherche : Corruption politique, http://pock.hypotheses.org

Côté allemand, on se reportera au site Korruptionsforschung abrité par l’université technique de Darmstadt.

 

Le programme CorPo, corruption politique en France et en Roumanie à l’époque contemporaine, est coordonné au précédent. Il a commencé en janvier 2015 avec le soutien de l’agence roumaine de la recherche et du ministère de l’Enseignement supérieur (programme Brâncusi : partenariat H. Curien), et doit s’achever en décembre 2016.

 

Chercheurs associés aux programmes en cours :

Le programme franco-allemand POC/K2 fédère des chercheurs français de trois unités de recherche CNRS : le Centre Norbert Elias, le laboratoire méditerranéen de sociologie (LAMES, CNRS et Aix-Marseille université) avec Cesare Mattina, et l’UMR SIRICE (CNRS, université Paris-Sorbonne), avec Olivier Dard. Ils sont associés à des chercheurs allemands de deux équipes : l’une est coordonnée par Jens Ivo Engels à l’université technique de Darmstadt, l’autre par Andreas Fahrmeir à l’université Goethe de Francfort.

Le programme franco-roumain CorPo associe ces trois équipes françaises de chercheurs à une équipe roumaine, le GRiPs - “Reflections on the Political and Social History of the 18th and 19th Centuries in Romania” - du New Europe College, institut d’études avancées de Bucarest. Cette équipe est coordonnée par Silvia Marton (université de Bucarest) chercheuse invitée au centre N. Elias à l’automne 2016, et Cristina Vintila-Ghitulescu (institut N. Iorga).

On trouvera une présentation de tous les chercheurs et doctorants associés sur le site « Corruption politique » à : http://pock.hypotheses.org

 

Projet de constitution d’un groupe international :

Il existe un projet de constitution d’un groupe international de plus grande ampleur sur ces questions. Ce projet souhaite proposer une sociologie et une histoire comparée de la corruption politique à l’époque contemporaine dans une aire culturelle large, allant de l’Amérique du Nord à l’Europe orientale, en passant par l’Europe méditerranéenne.

Ce projet associe des chercheurs français des trois UMR impliquées : le Centre Norbert Elias, SIRICE (Paris) et le LAMES (Aix-Marseille), en partenariat avec des collègues allemands de l’université technique de Darmstadt et de l’université Goethe de Francfort, l’équipe roumaine liée au New Europe college, et des chercheurs de trois autres pays.

Une équipe espagnole de chercheurs du Groupe d’histoire du parlementarisme de l’université autonome de Barcelone est coordonnée par Maria Gemma Rubi i Casals. Une équipe canadienne de chercheurs du Centre interdisciplinaire d’études sur la citoyenneté et les minorités (CIRCEM) de l’université d’Ottawa est coordonnée par Martin Meunier. Professeur invité à l’université d’Avignon, il a été accueilli au Centre Norbert Elias en avril-mai 2016. Ronald Kroeze, de la Vrije universiteit d’Amsterdam, est associé à ce projet.

EHESS
CNRS
Université D'Avignon
Aix-Marseille

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PICASSO, voyages imaginaires

Conférence - Vendredi 16 février 2018 - 17:00A l’occasion de l’inauguration de l’exposition « Picasso, voyages imaginaires », Emilie Goudal,post-doctorante LabexMed/Fondation Gerda Henkel , Centre Norbert Elias – UMR 8562 donnera une conférence inaugurale intitulée « Picasso en héritage, modernité en partage ? Réception critique de Picasso en territoire imaginé ». Elle aura lieu le vendredi 16 février à 17h au Centre de la Vieille Charité – Salle le Miroir à Marseille. Cette conférence voudrait revenir, depuis les indépendances, sur la réception critique et la confrontation à l’œuvre de Picasso par des artistes souvent définis comme « extra-occidentaux », et interroger ainsi le retour d’imaginaires possiblement suscité par l’un des maîtres de l’art moderne. La conférence sera précédée d’une présentation de l’exposition par les commissaires et en présence de Xavier Rey, directeur des Musées de Marseille.Entrée libre dans la limite des places disponiblesRetrouvez toutes les informations sur notre carnet hypothèses: https://labexmed.hypotheses.org/?p=2798&preview=true(...)

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La Position du chercheur

Colloque - Mercredi 08 novembre 2017 - 09:00Le colloque est co-organisé par l’École supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée, le MuCEM et le Centre Norbert Elias. Il aura lieu les 8-9 et 10 novembre 2017Le positionnement éthique ou politique d’un chercheur se construit à travers ses méthodes de travail. En sciences humaines et sociales, ces méthodes sont autant de manières de faire au sein du discours. Elles mobilisent un ensemble de gestes et d’opérations qui concernent aussi la recherche artistique. C’est sur ces gestes partagés que nous souhaitons amener le dialogue entre recherches scientifiques et pratiques artistiques.Nous partons de la part commune de matérialité du travail de recherche – la confrontation avec les matériaux, les archives et les témoignages – pour susciter un dialogue autour des gestes de la collecte, des méthodes d’enquête, des formes d’écriture et d’exposition. Admettre que celles-ci ne traduisent pas seulement des résultats, mais constituent en soi des chantiers théoriques et artistiques, c’est ouvrir un espace d’échanges entre arts et sciences sociales.Notre démarche consiste davantage à décloisonner les discours qu’à interroger la spécificité de nos recherches respectives. L’enjeu est de penser la recherche en dehors des frontières disciplinaires afin de constituer un laboratoire de réflexivité et d’innovation offrant aux uns et aux autres la possibilité de déplacer son regard sur ses objets et ses pratiques.MERCREDI 8 NOVEMBRE 2017Centre de la Vieille Charité – Cinéma Le Miroir9h30 : mots d’ouverture, conseil scientifique.ENGAGEMENT ET DISTANTIATION : LE CHERCHEUR ET SON TERRAINModération : Boris Pétric (Centre Norbert Elias)Comment évaluer la proximité ou la distance par rapport à son sujet de travail ? L’implication du chercheur conditionne son intelligence des problèmes à étudier ou des situations à documenter. En témoignent de nombreuses réflexions sur le placement de la caméra, mais aussi sur la place des émotions dans l’énonciation historique, ou encore sur le rôle heuristique des procédés littéraires et des techniques théâtrales de distanciation. Ce dialogue entre chercheurs et artistes vise à interroger le caractère heuristiquement fécond de l’implication sensible du chercheur, ainsi que le rôle du désir dans le geste de chercher.10h00 : Philipe Bazin et Christiane Vollaire11h : Discussion11h30 : pause12h-13h : Kapwani Kiwanga 13h-15h : pause déjeunerModération : Vanessa Brito (ESADMM)15h-15h30 : présentation de la revue Sensibilités par Quentin Deluermoz (il nous faudra réserver une autre salle).16h projection de L’hypothèse du Mokélé Mbembé (1h18) et débat avec Marie Voignier.18h : pauseModération : (intervenant à confirmer)18h30-20h : projection et débat avec Jeff Silva JEUDI 9 NOVEMBRE 2017MuCEM – auditorium Germaine TillionISOLER, CADRER, CONFRONTER : ENJEUX DES GESTES DE LA COLLECTEModération : Lotte Arndt (ESAD Valence-Grenoble) et Dorothée Dussy (CNE) Comment se constitue un objet de recherche ? Tout commence, comme le rappelle Michel de Certeau, avec le geste de mettre à part. Les premiers gestes consistent à collecter, à isoler, à cadrer, à confronter des sources, à opérer des changements de focale. Ils ont une force qui leur est propre, ils fabriquent du sens. Quels effets cela produit sur nos possibilités de compréhension ? Comment un objet se transforme en document, en objet archéologique ou ethnographique ? Qu’est-ce qui se perd lors de cette transformation qui est aussi un abandon de liens et de possibles ? Un des objectifs sera de confronter les enjeux de différents gestes et pratiques de la collecte réalisées par des chercheurs et des artistes.9h30-11h30 : Mathieu Abonnenc (artiste), Romain Bertrand (historien), Benoît de l’Estoile (anthropologue).11h30 : pause12h-13h : Discussion DONNER VOIX, REPHRASER, MONTER : LA RECHERCHE DE FORMES D’ÉNONCIATIONModération : Nicolas Feodoroff (FID) et Aude Fanlo (MuCEM) (à confirmer)Comment faire parler des objets ? Comment prolonger la puissance de parole de voix isolées ou disparues ? Ces questions animent de nombreuses démarches artistiques. Elles sont aussi au cœur de l’anthropologie visuelle ou de la réflexion que certains historiens portent sur l’écriture de l’histoire, l’usage et le traitement de l’archive. Que l’on construise un récit littéraire, cinématographique ou historique, ces questionnements entraînent de nouveaux usages de la citation et de la paraphrase, du découpage et du montage, de la voix off et de la figure du narrateur. Ils produisent des formes d’énonciation plurielle qui donnent à l’objet de la recherche la possibilité de se constituer comme sujet et d’évaluer lui-même son propre statut. 14h30-17h : Patrick Boucheron (historien), Arlette Farge (historienne), Natacha Nisic (artiste), Caterina Pasqualino (anthropologue).17h : pause17h30-18h30 : DiscussionVENDREDI 10 NOVEMBRE 2017MuCEM auditorium Germaine Tillion TROUER LE RÉCIT CONTINU : ESPACES BLANCS, HISTOIRES POTENTIELLES ET CONTREFACTUELLESModération : Vanessa Brito (ESADMM)et Anna Dezeuze (ESADMM) Une manière de refuser le caractère nécessaire de l’état des choses est, pour les historiens, d’imaginer à partir de ce qui s’est amorcé mais non développé dans l’histoire, ce qu’aurait pu être le futur de ces passés inaboutis. Il est possible d’écrire une autre histoire à partir des avenirs non advenus – une histoire fictive, contrefactuelle, mais offrant des ressources à l’action, en dehors de l’évidence du présent. Ces expériences d’écriture en histoire, pratiquées parfois en anthropologie, peuvent alors rencontrer des expériences artistiques de mise en récit. Ce qui nous permettra d’interroger les usages artistiques du document et de l’archive, le statut de la fiction et les régimes de véridicité.9h30-11h45 : Quentin Deluermoz et Pierre Singaravélou (historiens), Vincent Meessen (artiste), Uriel Orlow (artiste).11h45 : pause12h15-13h : DiscussionL’EXPOSITION COMME FORME D’ÉCRITUREModération : Sylvie Collier (UAM) et Jean-Roch Bouiller (MuCEM)Exposer est une opération commune à l’artiste et au chercheur en sciences humaines et sociales. On expose des images, mais aussi une pensée et des arguments. Qu’il soit visuel ou textuel, le montage construit du sens, tisse des récits et propose une narration. Aujourd’hui, philosophes et historiens de l’art cherchent des points de convergence entre la forme-livre et la forme-exposition. Des anthropologues, sociologues et historiens co-construisent des expositions dans des musées de société. Le commissariat de recherche pose clairement la question de l’engagement de l’art par rapport à la connaissance et nous rend à l’évidence que laproduction du savoir est indissociable de ses formes de monstration et d’exposition. Une réflexion commune sur les enjeux de cette forme de narration ouvre encore un espace de dialogues entre nos recherches respectives.14h30-17h00 : Nadine Gomez (directrice du Musée Gassendi et du « Cairn »), Yann-Philippe Tastevin (anthropologue),  (artiste), Philippe Artières (historien).17h : pause17h30-18h30 : Discussion et clôture.(...)

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Séminaire Economie et Histoire

Séance spéciale de séminaire - Jeudi 19 octobre 2017 - 15:00L’historie et l’économie s’intéressent actuellement à l’ensemble des phénomènes sociaux. Leurs approches mobilisent à la fois des questionnements et des méthodes différentes. Le but de ce séminaire sera d’enrichir l’étude de ces objets partagés en confrontant approches et méthodes à partir de quelques dossiers thématiques. Ces dossiers comptent se focaliser, entre autres, sur la mobilité sociale et intergénérationnelle, le rôle du mariage, et l’impact de l’urbanisation sur des différents phénomènes sociaux.Le séminaire aura lieu un jeudi par mois, en alternance entre le Centre Norbert Elias et l’AMSE.Organisateurs : Jean Boutier, Cecilia Garcia-Peñalosa, Alain Trannoy, Arundhati Virmani.Séance du 19 octobre 2017Alain Trannoy - Questions de mobilité intergénérationnelle: Les élites françaises  Discutant : Jean Boutier> Voir le détail de la programmation à venir sur l'affiche(...)

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