CECI n'est pas EXECUTE Centre Norbert Elias : Séminaire du Centre Norbert Elias

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Séminaire du Centre Norbert Elias

Vendredi 3 Février 2012

     

EHESS, La Vieille Charité, 2 rue de la Charité, 13002 Marseille

Salle A, 2ème étage

       

9h30 - 16h00

     

Individu / Société et globalisation

Autour des travaux de Robert Vuarin

       

Robert VUARIN (1947-2004), au moment de sa disparition, était sur le point d’achever une HDR sur le statut donné à l’individu et aux processus d’individualisation dans la sociologie d’un certain nombre de maîtres classiques de la discipline (Durkheim,  Mauss, Dumont, Elias, Weber…) et les apports récents sur le même sujet de sociologues français actuels  (notamment Touraine, Wievorka,  Kaufmann ainsi que Gauchet ou Ehrenberg). Grâce au département de sociologie d’Aix-Marseille auquel il appartenait et aux Presses universitaires de Provence, une des dernières versions de son travail accompagnée d’autres documents éclairant ses projets futurs et son cheminement intellectuel passé ont été publiés en 2009. Auparavant,  il avait travaillé près d’une dizaine d’années en Afrique ou sur l’Afrique. Il en a tiré entre autre un livre où il rapporte et analyse des observations minutieuses sur les formes collectives de solidarité « horizontales » (groupes de parenté ou voisinage,  tontines etc.) et « verticales »  (patronage et clientélisme) dans deux quartiers contrastés de Bamako. Il avait également participé au livre l’Afrique des Individus publié sous la direction de A. Marie sur les processus d’individualisation dans les villes, africaines.

Ses travaux sur l’individualisation,  devaient aller selon lui de pair avec l’étude des nouvelles formes de solidarité ou de protection sociale mais aussi de transmission (biologique et sociale) dans la mondialisation en cours. Dans cette journée d’exposés et de débats accueillie et soutenue par le centre Norbert Elias, il ne s’agit pas tant d’analyser ses travaux en eux-mêmes mais surtout de réfléchir et débattre sur des thèmes abordés par lui, ici très succinctement évoqués et plus que jamais d’actualité.

    

Programme

     

9h 30 : Accueil des participants

Ouverture

    

10h 00 : Suzanne de Cheveigné, sociologue CNRS, directrice du Centre Norbert Elias

    

10h 15 – 12h 30 : Table ronde - Aspects théoriques - histoire, paradigmes et modes d’approches

     

Président de séance : Francis de Chassey, professeur honoraire des Universités

     

Intervenants :

     

Sylvie Monchatre, sociologue, Université de Strasbourg

Jacky Bouju, ethnologue, Université Aix-Marseille

François Leimdorfer, sociologue, PRINTEMPS (CNRS Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines)

    

Débat

    

12h 00 : Buffet

    

14h 00 – 16h 00 : Table ronde - Présentation de travaux

   

Président de séance : Paul Bouffartigue, sociologue, LEST - Université Aix-Marseille

     

Intervenants :

    

Alain Marie, anthropologue, EHESS-CEAF Paris

Pierre Roche, sociologue, CEREQ

    

Débat

    

Des lectures de textes extraits des travaux de Robert Vuarin seront proposées au cours de la journée.

José Rose, sociologue, Université Aix-Marseille

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La Position du chercheur

Colloque - Mercredi 08 novembre 2017 - 09:00Le colloque est co-organisé par l’École supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée, le MuCEM et le Centre Norbert Elias. Il aura lieu les 8-9 et 10 novembre 2017Le positionnement éthique ou politique d’un chercheur se construit à travers ses méthodes de travail. En sciences humaines et sociales, ces méthodes sont autant de manières de faire au sein du discours. Elles mobilisent un ensemble de gestes et d’opérations qui concernent aussi la recherche artistique. C’est sur ces gestes partagés que nous souhaitons amener le dialogue entre recherches scientifiques et pratiques artistiques.Nous partons de la part commune de matérialité du travail de recherche – la confrontation avec les matériaux, les archives et les témoignages – pour susciter un dialogue autour des gestes de la collecte, des méthodes d’enquête, des formes d’écriture et d’exposition. Admettre que celles-ci ne traduisent pas seulement des résultats, mais constituent en soi des chantiers théoriques et artistiques, c’est ouvrir un espace d’échanges entre arts et sciences sociales.Notre démarche consiste davantage à décloisonner les discours qu’à interroger la spécificité de nos recherches respectives. L’enjeu est de penser la recherche en dehors des frontières disciplinaires afin de constituer un laboratoire de réflexivité et d’innovation offrant aux uns et aux autres la possibilité de déplacer son regard sur ses objets et ses pratiques.MERCREDI 8 NOVEMBRE 2017Centre de la Vieille Charité – Cinéma Le Miroir9h30 : mots d’ouverture, conseil scientifique.ENGAGEMENT ET DISTANTIATION : LE CHERCHEUR ET SON TERRAINModération : Boris Pétric (Centre Norbert Elias)Comment évaluer la proximité ou la distance par rapport à son sujet de travail ? L’implication du chercheur conditionne son intelligence des problèmes à étudier ou des situations à documenter. En témoignent de nombreuses réflexions sur le placement de la caméra, mais aussi sur la place des émotions dans l’énonciation historique, ou encore sur le rôle heuristique des procédés littéraires et des techniques théâtrales de distanciation. Ce dialogue entre chercheurs et artistes vise à interroger le caractère heuristiquement fécond de l’implication sensible du chercheur, ainsi que le rôle du désir dans le geste de chercher.10h00 : Philipe Bazin et Christiane Vollaire11h : Discussion11h30 : pause12h-13h : Kapwani Kiwanga 13h-15h : pause déjeunerModération : Vanessa Brito (ESADMM)15h-15h30 : présentation de la revue Sensibilités par Quentin Deluermoz (il nous faudra réserver une autre salle).16h projection de L’hypothèse du Mokélé Mbembé (1h18) et débat avec Marie Voignier.18h : pauseModération : (intervenant à confirmer)18h30-20h : projection et débat avec Jeff Silva JEUDI 9 NOVEMBRE 2017MuCEM – auditorium Germaine TillionISOLER, CADRER, CONFRONTER : ENJEUX DES GESTES DE LA COLLECTEModération : Lotte Arndt (ESAD Valence-Grenoble) et Dorothée Dussy (CNE) Comment se constitue un objet de recherche ? Tout commence, comme le rappelle Michel de Certeau, avec le geste de mettre à part. Les premiers gestes consistent à collecter, à isoler, à cadrer, à confronter des sources, à opérer des changements de focale. Ils ont une force qui leur est propre, ils fabriquent du sens. Quels effets cela produit sur nos possibilités de compréhension ? Comment un objet se transforme en document, en objet archéologique ou ethnographique ? Qu’est-ce qui se perd lors de cette transformation qui est aussi un abandon de liens et de possibles ? Un des objectifs sera de confronter les enjeux de différents gestes et pratiques de la collecte réalisées par des chercheurs et des artistes.9h30-11h30 : Mathieu Abonnenc (artiste), Romain Bertrand (historien), Benoît de l’Estoile (anthropologue).11h30 : pause12h-13h : Discussion DONNER VOIX, REPHRASER, MONTER : LA RECHERCHE DE FORMES D’ÉNONCIATIONModération : Nicolas Feodoroff (FID) et Aude Fanlo (MuCEM) (à confirmer)Comment faire parler des objets ? Comment prolonger la puissance de parole de voix isolées ou disparues ? Ces questions animent de nombreuses démarches artistiques. Elles sont aussi au cœur de l’anthropologie visuelle ou de la réflexion que certains historiens portent sur l’écriture de l’histoire, l’usage et le traitement de l’archive. Que l’on construise un récit littéraire, cinématographique ou historique, ces questionnements entraînent de nouveaux usages de la citation et de la paraphrase, du découpage et du montage, de la voix off et de la figure du narrateur. Ils produisent des formes d’énonciation plurielle qui donnent à l’objet de la recherche la possibilité de se constituer comme sujet et d’évaluer lui-même son propre statut. 14h30-17h : Patrick Boucheron (historien), Arlette Farge (historienne), Natacha Nisic (artiste), Caterina Pasqualino (anthropologue).17h : pause17h30-18h30 : DiscussionVENDREDI 10 NOVEMBRE 2017MuCEM auditorium Germaine Tillion TROUER LE RÉCIT CONTINU : ESPACES BLANCS, HISTOIRES POTENTIELLES ET CONTREFACTUELLESModération : Vanessa Brito (ESADMM)et Anna Dezeuze (ESADMM) Une manière de refuser le caractère nécessaire de l’état des choses est, pour les historiens, d’imaginer à partir de ce qui s’est amorcé mais non développé dans l’histoire, ce qu’aurait pu être le futur de ces passés inaboutis. Il est possible d’écrire une autre histoire à partir des avenirs non advenus – une histoire fictive, contrefactuelle, mais offrant des ressources à l’action, en dehors de l’évidence du présent. 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Rencontre - Jeudi 22 juin 2017 - 10:00Ces journées, organisées par le Centre Norbert Elias et le Centre Georg Simmel avec le soutien de l'EHESS, se donnent pour objectif de mettre en lumière des travaux de doctorant.e.s travaillant sur la musique.Vous trouverez dans le programme de ces rencontres des communications sur les thèmes de la programmation des musiques du monde, de l'apprentissage de la techno, du music-hall, mais bien d'autres encore. (...)

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